Monthly Archives: February 2010

Talaa…

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Al Madd Al Far’i

Al madd al Far’i

مد الفرعي

Ce madd a besoin d’une raison extérieure, deux cas :

1/ madd dont la cause est le hamza
2/ madd dont la cause est le sukun

1/ madd dont la cause est le hamza

a) Madd Wajib Mouttassil

Ce madd se repère facilement :

madd + hamza dans un seul mot.

Exemple :

ملآئكة

جآءهم

La prolongation peut varier de 3 à 6, mais pour la faciliter on la tient 4 ou 5 temps.

Le mot wadjib signifie que l’on est obligé d’allongé le son ou madd wadjib plus que le madd tabi’é (المد الطبيعي)

Quant au terme mouttassil, en quelque sorte “collé”, il signifie que le madd et le hamza sont dans un seul et même mot.

b) Madd Ja’iz Mounfassil

Ce madd se repère facilement :

madd + hamza dans deux mots, le madd étant la dernière lettre du premier mot.

Exemple :

حتّىٓ ٳِذا

La prolongation peut varier de 2 à 6, mais pour la faciliter on la tient 4 ou 5 temps.

Contrairement au cas précédant le madd ici est Jahiz ce qui signifie que l’on peut diminuer ou allonger de 2 à 6.

De même, ici le madd est mounfassil donc séparé du hamza, chacun se trouvant dans un mot.

c/ Silat Koubra

Ce cas ressemble au cas du silat soughra que nous avons vu dans les exceptions du madd tabi’é, c’est à dire que nous avons un damir mouttaharik, précédé d’une lettre moutaharika, et suivie d’une lettre mouttahrika sauf que cette lettre est le hamza et qu’elle doit se trouver au début d’un autre mot.

Exemple :

مالَهُ ٲَخَْلَدَ

La prolongation peut varier de 2 à 6, mais pour la faciliter on la tient 4 ou 5 temps.

Je vous remets l’exemple que j’avais proposé la dernière fois afin de repérer le sila soughra dont le cas est en rouge et le sila koubra dont le cas est en vert. Pour vous repérer noter que dans le cas du silat koubrat le damir est suivit d’un petit signe ya sur lequel il y a un madd

Exemple : troisième ligne avant le chiffre vous lisez

wa ma youdillou bihi illal fassiqin(e)

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Serrer la main d’une femme

Lorsqu’on étudie le chapitre des ablutions du madhab shaféite, on trouve que si l’homme touche sa femme ou une femme étrangère sans séparation, les deux (lui et elle) perdent leur ablution. Si les deux se touchent par-dessus les habits alors cela ne casse pas leur Woudou’’.

Certains s’étonnent de ce jugement, citent le madhab hanafite qu’ils trouvent plus logique à leurs yeux, ce dernier affirme le contraire, autrement dit que les ablutions ne sont pas rompus dans ce cas.

Pour le madhab malékite, le woudhou ne s’annule que s’il est accompagné de désir ou s’il a pour but la prise de plaisir. Ce qui parait assez logique.

Le but ici n’est pas de savoir qui a le meilleur avis, mais juste de signaler que certains musulmans prennent ce jugement de l’imam Abu hanifa comme une permission donnée à l’homme et à la femme étrangère de se serrer la main, alors que le madhab Hanafite a jugé que toucher la femme étrangère comme haram comme la plupart des madhahib. Cela fait parti des subtilités de la jurisprudence islamique.

Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Que l’on plante une aiguille en fer dans la tête de l’un  de vous est meilleur pour lui que de toucher la main d’une femme qui ne lui est pas licite (qu’il ne peut pas épouser) (rapporté par at-Tarmidhi et vérifié par al-Albani dans  Sahih al-Djami, 5045.)

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