L’imâm dirige la prière des gens en deux Raka’ah en faisant un premier « Takbîr al-Ihrâm », ensuite il fait six « Takbîrât », puis il récite la « Fâtiha » et la sourate « Qaf » dans la première Raka’ah, et dans la deuxième Raka’ah, il se lève en faisant le « Takbîr ». Après s’être levé, il prononce cinq « Takbîrât », et il récite sourate « al-Fâtiha » et ensuite la sourate « al-Qamar ». C’est ainsi que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) récitait dans les prières des deux fêtes. Mais si l’imâm le veut, il peut réciter la sourate « al-A’la » dans la première Raka’ah, et la sourate « al-Ghâchiyah » dans la deuxième.
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Archive for the “Adoration” CategoryInvocations, sunna… Sourate de la période mecquoise (5 versets) 97.1. En vérité, Nous avons révélé le Coran dans la nuit de la Destinée. 97.2. Et qui te dira ce qu’est la nuit de la Destinée ! 97.3. La nuit de la Destinée vaut plus que mille mois réunis ! 97.4. C’est au cours de cette nuit que descendent, avec la permission de leur Seigneur, les anges et l’Esprit saint pour exécuter tout ordre divin. 97.5. Et c’est au cours de cette nuit que règne une paix ineffable jusqu’au lever de l’aurore !
« Nous avons révélé le Coran dans la nuit de la Destinée » : Nous avons débuté la descente du Coran sublime. Nous avons fait descendre le Coran de la Tablette Gardée au ciel le plus bas en une seule fois, dans la nuit du Destin et de l’Honneur. Mais la révélation au prophète « sas » s’est faite graduellement pendant 23 ans. La formulation « « Nous avons révélé » insiste sur le fait que c’est une révélation et pas une invention de Mohammed. On a donné au mot « Al qadr » plusieurs sens : le Décret, les Décisions, le Destin, la Valeur, le Mérite, la Grandeur… C’est une nuit importe puisque la descente du coran a changé beaucoup de choses pour l’humanité, le coran a une énorme valeur, c’est pourquoi cette nuit est si grande. C’est aussi dans cette nuit que la révélation a débuté et que le prophète a reçu les 5 premiers versets de la sourate Al-`Alaq. Le coran est un bienfait qui n’a pas d’égal, même si l’on compte un millier de mois d’histoire. Mais encore. Que sais-tu, ô Mohammed, de cette nuit ? La nuit des décisions est meilleure que mille mois qui ne renferment pas cette nuit, car les bonnes œuvres qui seront accomplies dans cette nuit auront plus de mérite que celles faites dans les autres mille nuits. (1) De plus, il ne s’agit pas d’une nuit comme les autres, car c’est une nuit où les destinées sont déterminées. « pour exécuter tout ordre divin » : pour tout décret, pour tout ordre de bien et de Barakah (de l’abondance)
« l’Esprit saint » : L’ange Gabriel que la paix soit sur lui. Les anges et l’Esprit (Jibril) descendent dans cette nuit avec la permission de leur Seigneur et avec toutes les décisions prises par Dieu pour être réalisées l’année suivante. Elle est paix et salut jusqu’à l’aube. Elle est comme telle à cause des salutations qu’adressent les anges aux croyants et aux croyantes en les rencontrant.
Aug
30
2010
Les obstacles à la paix intérieurePosted by admin in Adoration, Sagesse, Trouvé sur le netLa paix intérieure est un besoin universel. Il n’existe personne, sur cette terre, qui n’aspire pas à la paix intérieure. Il ne s’agit pas d’un phénomène moderne ; cette paix, chacun y a aspiré à travers les âges, indépendamment de sa couleur, ses croyances, sa religion, sa race, sa nationalité, son âge, son sexe, ses richesses ou l’avancement technologique de son peuple. Les gens ont emprunté divers chemins pour tenter de trouver la paix intérieure : certains ont cru la trouver dans l’argent, dans les drogues, dans la musique ou la méditation, tandis que d’autres l’ont cherchée dans leur tendre moitié, dans leur carrière professionnelle ou à travers leurs enfants, etc. Pourtant, chez la majorité des gens, cette quête est perpétuelle. De nos jours, on nous a amené à croire que l’avancement technologique et la modernisation peuvent nous apporter un confort physique à travers lequel la paix intérieure est possible. Cependant, si nous considérons la nation la plus industrialisée et la plus avancée du monde, du point de vue technologique (les États-Unis), ce raisonnement ne tient pas la route. Les statistiques démontrent qu’aux États-Unis, près de 20 millions d’adultes souffrent chaque année de dépression. Et qu’est-ce que la dépression, si ce n’est une absence totale de paix intérieure ? De plus, en l’an 2000, dans ce pays, le nombre de personnes mortes par suicide était deux fois plus élevé que le nombre de personnes mortes du sida. Mais les médias étant ce qu’ils sont, nous entendons plus parler des décès dus au sida que des gens qui se suicident. Par ailleurs, plus de personnes meurent par suicide que par homicide, aux États-Unis, qui ont pourtant un taux d’homicides déjà très élevé. Donc, l’avancement technologique et la modernisation n’ont apporté ni la sérénité ni la paix intérieure. Au contraire, en dépit du confort que nous a apporté la modernisation, nous sommes encore plus éloignés de cette paix que ne l’étaient nos ancêtres. Pour la plupart d’entre nous, la paix intérieure demeure une chose quasi insaisissable, difficilement atteignable. Nous sommes nombreux à confondre les plaisirs de cette vie avec la paix intérieure ; nous tirons un plaisir de nombreuses choses, que ce soit de l’argent, des relations sexuelles ou de diverses activités quotidiennes. Mais ces plaisirs ne durent pas : ils viennent et ils partent. Oui, nous éprouvons certains plaisirs, de temps à autres, mais nous ne devons pas les confondre avec la paix intérieure. La véritable paix intérieure peut être définie comme un sentiment de stabilité et de contentement qui nous aide à passer au travers des difficultés et des épreuves qui se présentent à nous au cours de notre vie. Nous devons comprendre que la paix absolue est une chose qui n’existera jamais en ce monde, car si nous nous fions à la définition du dictionnaire, la paix est l’absence de guerre ou de conflits civils ; n’a-t-il jamais existé une période de l’histoire dépourvue de tout conflit ? Il y a toujours une guerre ou un conflit civil en cours, en ce monde. Si nous considérons la paix à un niveau national, alors nous pouvons la définir comme l’absence de désordre public et comme un sentiment général de sécurité ; mais nommez-moi un seul endroit, en ce monde, où l’on trouve cela. Si nous considérons la paix à un niveau social (famille, travail), alors la paix est l’absence de désaccords et de disputes ; mais un tel environnement existe-t-il ? Il existe bien certains endroits, en ce monde, que l’on peut considérer comme calmes, paisibles et tranquilles, certaines îles, par exemple, mais il s’agit d’une paix qui peut, à tout instant, être troublée par une tempête ou un ouragan qui viendra tout détruire. Dieu dit, dans le Coran : « Nous avons certes créé l’homme pour une vie de lutte. » (Coran 90:4) C’est là la nature même de nos vies, qui sont faites de labeur et de luttes, de hauts et de bas, de moments difficiles et d’autres moins difficiles. Nos vies sont ponctuées d’épreuves de toutes sortes, tel que Dieu l’affirme, dans le Coran : « Et Nous vous éprouverons certainement par un peu de peur, de faim, de pertes de biens, de gens et de récoltes. Mais annonce la bonne nouvelle à ceux qui sont patients. » (Coran 2:155) Pour passer au travers ces épreuves, au travers cette vie de labeur et de lutte, la patience est essentielle. Et cette patience ne peut se manifester que si nous possédons une véritable paix intérieure. En dépit des épreuves, du labeur et des luttes quotidiennes, il nous est possible d’atteindre cette paix intérieure qui nous amènera à vivre en paix avec notre entourage, avec notre environnement et avec le monde dans lequel nous vivons. Bien sûr, dans notre quête de paix intérieure, des obstacles se dresseront sur notre route. Nous devons donc identifier ces obstacles qui, dans nos vies, nous empêchent d’atteindre cette paix et développer une stratégie pour les éloigner de nous. Ces obstacles ne disparaîtront pas de nos vies simplement en le souhaitant très fort ; nous devons développer une stratégie par étapes pour nous en débarrasser. Comment ? La première étape consiste à identifier ces obstacles. Nous devons être conscients de leur présence, car si nous n’arrivons pas à les identifier, nous ne pourrons, évidemment, les éloigner ni les faire disparaître. La deuxième étape consiste à les reconnaître et à accepter leur présence. Par exemple, la colère est l’un des plus grands obstacles à la paix intérieure. Si une personne nourrit de la colère au fond d’elle-même et qu’elle finit par exploser, comment peut-elle posséder une paix intérieure dans ces circonstances ? C’est impossible. La personne doit donc être capable de reconnaître que cette colère, en elle, est un obstacle à la paix intérieure. Cependant, si une personne affirme que « oui, je sais que c’est un obstacle ; mais moi, je ne me mets pas en colère », cette personne a un problème car elle n’a pas été en mesure de reconnaître cet obstacle et refuse d’admettre la réalité. Elle ne peut donc se débarrasser de cet obstacle. Ces obstacles qui font partie de nos vies, nous pouvons les classer en diverses catégories : problèmes personnels, familiaux et financiers, pressions au travail et incertitudes spirituelles. SAVOIR ACCEPTER LE DESTIN Nous avons tant de problèmes et d’obstacles à affronter, dans nos vies, qu’ils sont comme des maladies. Si nous essayons de nous en occuper en les prenant un à la fois, nous n’en viendrons jamais à bout. Nous devons donc les identifier, les classer en diverses catégories et nous occuper de toute une catégorie à la fois plutôt que de tenter de nous occuper de chacun individuellement. Nous devons être capables de distinguer les obstacles sur lesquels nous avons un contrôle de ceux qui échappent à notre contrôle. Bien que nous percevions ceux qui échappent à notre contrôle comme des obstacles, en réalité, ils ne le sont pas. Ces « obstacles » sont des choses que Dieu nous a destinées et que nous interprétons peut-être de façon erronée. Par exemple, une personne qui naît avec la peau noire dans un monde qui favorise largement les Blancs, ou qui naît pauvre dans un monde qui favorise les riches, ou encore qui a une petite taille, qui naît infirme ou qui naît avec tout problème physique qui peut être considéré comme un handicap. Ce sont là des choses qui échappent totalement à notre contrôle. Nous n’avons pas choisi la famille dans laquelle nous sommes nés, nous n’avons pas choisi notre corps, nous n’avons pas participé à ces décisions. Même si nous considérons ces choses comme des obstacles, nous devons nous armer de patience et comprendre qu’au fond, elles ne sont pas vraiment des obstacles. Dieu dit dans le Coran : « Mais il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle est bonne pour vous, et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle est mauvaise pour vous. Dieu sait, tandis que vous ne savez pas. » (Coran 2:216) Il est possible, donc, que les obstacles qui échappent à notre contrôle nous déplaisent et que nous souhaitions les faire disparaître de notre vie. D’ailleurs, certaines personnes dépensent de folles sommes d’argent pour tenter d’y parvenir. Michael Jackson en est un bon exemple. Il est né avec la peau noire dans un monde qui favorise les Blancs ; pour tenter d’échapper à son sort, il a dépensé de grosses sommes d’argent en chirurgies esthétiques de toutes sortes avec pour seul résultat un désastre total. La paix intérieure ne peut être atteinte que si nous arrivons à accepter et à endurer avec patience ces obstacles qui échappent à notre contrôle et à reconnaître qu’ils font partie du destin que Dieu a décidé pour nous. Il faut comprendre que ce qui nous arrive malgré nous, Dieu y a mis quelque chose de bien, que nous arrivions ou non à en saisir l’aspect positif. Nous devons donc l’accepter. Je me souviens d’un article, dans un journal, qu’accompagnait la photo d’un Égyptien qui souriait. Il arborait un très large sourire ; ses bras étaient écartés et ses pouces tournés vers le haut ; son père l’embrassait sur une joue, tandis que sa sœur l’embrassait sur l’autre. Sous la photo, il y avait une légende. Cet homme avait failli embarquer sur un vol de Gulf Air, la veille, qui assurait la liaison entre Le Caire et Bahreïn. Il s’était précipité à l’aéroport pour ne pas rater son vol, mais n’avait pu monter à bord, car selon les autorités, il manquait un cachet sur son passeport (au Caire, on exige souvent de nombreux cachets sur un même document). Comme il était enseignant à Bahreïn et que ce vol était le dernier de la journée à assurer la liaison entre les deux villes, il craignait, s’il le ratait, ne pouvoir justifier son absence et perdre son emploi. Alors il insista beaucoup pour qu’on le laisse monter à bord, allant même jusqu’à faire une véritable scène, mais en vain ; on ne le laissa pas monter et l’avion partit sans lui. Il retourna chez lui (au Caire) désespéré, convaincu qu’il serait renvoyé dès le lendemain. Sa famille le consola du mieux qu’elle put et lui dit de ne pas s’en faire. Le lendemain, il apprit, aux nouvelles, que l’avion à bord duquel il avait tant voulu monter s’était écrasé et qu’il n’y avait aucun survivant. Et voilà pourquoi, sur cette photo, il était dans une telle extase : la veille, le fait de ne pas arriver à monter à bord avait été pour lui une véritable tragédie et il avait eu le sentiment que sa carrière était finie. Et maintenant, il comprenait qu’il l’avait échappé belle. Ce sont là des signes clairs, et l’on retrouve des signes similaires dans l’histoire de Moïse et Al-Khadir (que nous retrouvons dans la sourate Al-Kahf (la Caverne)). Lorsqu’Al-Khadir fit un trou dans le bateau de ces gens qui avaient été assez gentils pour les prendre à leur bord, Moïse et lui, afin de les aider à traverser la rivière, Moïse demanda à Al-Khadir pourquoi il avait fait cela ? Lorsque les propriétaires du bateau virent le trou qui avait été fait, ils se demandèrent qui l’avait fait et se dirent que c’était un acte particulièrement méchant. Peu de temps après, le roi vint au bord de la rivière et réquisitionna tous les bateaux qui s’y trouvaient, sauf celui qui était troué. Alors les propriétaires du bateau louèrent Dieu d’avoir fait en sorte que leur bateau soit troué, ce qui l’empêcha d’être pris par le roi. Il existe également d’autres choses que nous percevons comme des obstacles dans nos vies. Ce sont ces choses que nous n’arrivons pas à expliquer, lorsqu’elles se produisent. Pour certains, la frustration ressentie face à cette incompréhension peut même les amener jusqu’au rejet de la foi. Quand on écoute parler l’athée, qui a rejeté Dieu, on réalise vite qu’il ne possède aucune paix intérieure. Pourquoi est-il devenu athée ? Il n’est pas normal de ne pas croire en Dieu et il est tout naturel d’y croire, car c’est Lui qui nous a créés, avec une inclination naturelle à croire en Lui. Dieu dit dans le Coran : « Dirige tout ton être, exclusivement vers la religion, selon la nature innée dont Dieu a pourvu les hommes à leur création. Ce que Dieu a créé ne saurait être modifié. Telle est la religion droite, mais la plupart des hommes ne savent pas. » (Coran 30:30) Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Chaque enfant naît avec une saine nature (i.e. il naît soumis à Dieu avec une inclination naturelle à croire en Lui)… » (Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim) Telle est la nature véritable de l’être humain ; mais la personne qui devient athée sans que personne ne lui ait parlé d’athéisme dans son enfance ou sa jeunesse le devient souvent suite à un traumatisme ou une tragédie qu’elle n’est pas parvenue à expliquer. Par exemple, un athée peut raconter qu’il avait une tante qu’il aimait beaucoup, qui était une très bonne personne aimée de tous. Puis, un jour, alors qu’elle traversait la rue, une voiture sortie de nulle part la frappa et elle en mourut. Pourquoi cet accident lui est-il arrivé à elle plutôt qu’à n’importe qui d’autre ? Pourquoi ? La personne ne trouve aucune explication. Ou encore, un athée peut raconter avoir perdu un enfant en bas âge et demander pourquoi c’est arrivé à son enfant et pas à celui d’un autre. Pourquoi mon enfant est-il mort ? Encore une fois, il ne trouve aucune explication. Et c’est suite à ce genre de tragédies que la personne vient à penser que Dieu ne peut exister, car Il ne permettrait pas que de telles choses se produisent… LA PATIENCE ET LES OBJECTIFS DE LA VIE Revenons sur l’histoire de Moïse. Après avoir traversé la rivière, ils croisèrent un jeune garçon, qu’Al-Khadir tua de façon volontaire. Moïse demanda à Al-Khadir pourquoi il avait fait une telle chose. Cet enfant était innocent et Al-Khadir l’avait tué ! Al-Khadir expliqua à Moïse que les parents de cet enfant étaient des gens pieux et que si l’enfant venait à grandir (et Dieu le savait), il aurait fini par être si terrible et serait devenu une telle calamité, pour ses parents, que ceux-ci en auraient perdu la foi. Alors Dieu ordonna la mort de cet enfant. Bien sûr, les parents eurent du chagrin en trouvant leur enfant mort. Cependant, Dieu le remplaça par un autre enfant qui fut, celui-là, vertueux et bon envers eux. Dans leur cœur, la peine d’avoir perdu leur premier enfant demeura ; mais au Jour du Jugement, lorsqu’ils se tiendront devant Dieu et qu’Il leur révélera la raison de la mort de leur premier enfant, ils comprendront alors et Le loueront. Telle est la nature de nos vies. Certaines choses arrivent, qui nous apparaissent comme négatives, et nous les voyons comme des obstacles à notre paix intérieure parce que nous ne les comprenons pas ou ne saisissons pas la raison pour laquelle elles nous sont arrivées à nous. Mais nous devons apprendre à les accepter et à ne pas les ressasser sans arrêt. En effet, ces choses viennent de Dieu et nous devons croire qu’au bout du compte, il y a du bon en elles, que nous soyons en mesure de le voir ou non. Puis, sans trop nous attarder à elles, nous devons nous tourner vers ces choses sur lesquelles nous avons un contrôle et que nous pouvons changer. Nous devons d’abord les identifier, puis passer à l’étape suivante, qui consiste à faire disparaître ces obstacles en utilisant diverses solutions. Pour faire disparaître ces obstacles, nous devons surtout nous concentrer sur les modifications que nous pouvons apporter en nous-mêmes, car Dieu dit dans le Coran : « En vérité, tant que les gens ne changent pas ce qui se trouve dans leur cœur, Dieu ne modifie en rien leur condition. » (Coran 13:11) Voilà un domaine sur lequel nous avons un contrôle. Nous pouvons aussi développer notre patience, même si nous avons tendance à croire, en général, que certaines personnes naissent avec une disposition à la patience et d’autres pas. « Un homme vint voir le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et lui demanda ce qu’il devait faire pour pouvoir entrer au Paradis. Le Prophète lui répondit : « Ne te mets pas en colère. » (Sahih al-Boukhari) Cet homme était connu pour se mettre facilement en colère, alors le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) lui fit comprendre qu’il devait faire des efforts pour modifier son comportement colérique. Donc, modifier son comportement et améliorer son caractère sont des choses possibles. Dans un autre hadith, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Quiconque désire vraiment devenir patient, Dieu lui donnera de la patience. » (Sahih al-Boukhari) Cela signifie que même si certains individus semblent nés plus patients que d’autres, il ne nous est pas impossible de développer notre patience. Il est intéressant de noter qu’en psychologie et en psychiatrie occidentales, on nous disait, il n’y a encore pas si longtemps, de ne pas réprimer notre colère mais de l’exprimer, car si nous retenions tout à l’intérieur, nous risquions d’exploser, alors il était préférable de déballer ce que nous avions sur le cœur. Plus tard, ils ont découvert que lorsque les gens laissent libre cours à leur colère, de petits vaisseaux sanguins éclatent dans leur cerveau, à cause de la pression. Ils ont ainsi compris que la colère pouvait être dangereuse, et même fatale, dans certains cas. Alors maintenant, ils ont changé d’avis et recommandent de ne pas tout exprimer et d’éviter les emportements violents. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous a encouragés à faire preuve de patience ; il est donc recommandé de faire preuve de patience en toutes circonstances. Et même si nous bouillons à l’intérieur, il vaut toujours mieux se montrer patients devant les autres, non pas par hypocrisie, mais pour nous y exercer et la développer, petit à petit. Si nous affichons une patience de façon constante, cette image extérieure que nous projetons finira par se refléter intérieurement et nous finirons par devenir patients pour de bon. C’est non seulement possible, mais le hadith cité plus haut le confirme. Il est bon de considérer comment les choses matérielles, dans nos vies, jouent un rôle majeur dans le développement de notre patience. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous a conseillés sur la façon d’aborder cette réalité en ces termes : « Ne regardez pas [i.e. ne vous comparez pas à] ceux au-dessus de vous, qui sont plus riches que vous ; regardez plutôt ceux qui sont au-dessous de vous, ceux qui sont plus pauvres que vous. » Peu importe dans quelle situation on se trouve, il y aura toujours plus malheureux que nous. C’est donc de cette façon que nous devons aborder notre situation matérielle en cette vie. De nos jours, nous accordons de plus en plus d’importance aux choses matérielles, jusqu’à être obsédés par elles. Amasser le plus de biens possibles, en cette vie, semble être le but que s’est donné chacun d’entre nous et vers lequel nous canalisons toutes nos énergies. Mais le fait d’assurer notre subsistance ne devrait pas prendre le dessus sur notre paix intérieure ni l’affecter de façon négative. Nous devons cesser de toujours considérer ceux qui sont plus riches que nous, sinon nous ne serons jamais satisfaits de ce que nous avons. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Si vous donnez au fils d’Adam une vallée remplie d’or, il en voudra une deuxième ! » (sahih Mouslim) On dit souvent que l’herbe semble plus verte chez son voisin ; et plus une personne possède de biens, plus elle en veut. Nous ne serons jamais satisfaits de notre situation matérielle si nous considérons l’acquisition des biens comme un but en soi. En considérant ceux qui possèdent moins que nous, nous serons plus reconnaissants envers Dieu pour les bienfaits dont Il nous comble. Il y a un autre hadith du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui nous aide à mettre en perspective notre situation matérielle. Le Prophète a établi ce principe, pour les croyants, il y a de cela 1400 ans : « Quiconque fait de ce monde son seul objectif, Dieu compliquera ses affaires, lui fera voir la pauvreté et il n’obtiendra rien de ce monde, à l’exception de ce que Dieu a déjà écrit pour lui. » (Ibn Maajah, Ibn Hibbaan) Donc si une personne fait de ce monde son seul objectif, elle perdra vite la tête et ne saura plus dans quelle direction se tourner. Dieu lui fera voir la pauvreté, car peu importe le montant d’argent qu’elle possédera, elle aura toujours l’impression d’être pauvre. Chaque fois que quelqu’un se montrera gentil avec elle ou lui sourira, elle s’imaginera qu’il ne le fait que parce qu’il convoite son argent. Elle ne fera confiance à personne et ne sera jamais heureuse. Lors d’un krach boursier, vous entendez presque toujours parler de gens qui se suicident après avoir tout perdu. Un homme qui avait, par exemple, 8 millions d’euros et qui en perd 5 se retrouve avec 3 millions, s’imagine que sa vie est finie. Il sent qu’il a perdu sa raison de vivre, car il s’imagine plus pauvre que jamais. LA PAIX INTERIEURE PASSE PAR LA SOUMISSION A DIEU Nous devons garder à l’esprit que nul n’obtiendra de ce monde plus que ce que Dieu a déjà écrit pour lui. Même si elle déploie des trésors d’énergie et d’imagination, qu’elle reste éveillée jusqu’aux petites heures du matin et qu’elle devient un véritable bourreau de travail, une personne n’obtiendra que ce que Dieu a destiné pour elle. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Quiconque fait de l’au-delà son objectif ultime, Dieu lui facilite ses affaires, lui accorde la richesse du cœur [i.e. la foi] et les choses de ce monde viendront à lui en toute soumission. » (Ibn Maajah, Ibn Hibbaan) Une telle personne acquiert une véritable richesse dans son cœur. La richesse, ce n’est pas de posséder des biens en abondance ; c’est de posséder un grand cœur. Et qu’est-ce qu’un grand cœur ? C’est un cœur qui sait se satisfaire de ce qui lui a été destiné, et c’est de cela que découle la paix intérieure. Ce contentement n’est possible que par la soumission à Dieu ; c’est ce qui s’appelle l’islam (“soumission” en arabe). La paix intérieure, c’est accepter l’islam dans notre cœur et vivre notre vie sur la base de ses principes. Lorsque Dieu enrichit le cœur d’une personne, les choses de ce monde viennent à elle en toute soumission et en toute humilité. Une telle personne n’aura pas à courir après ces choses, pas plus qu’elle n’en aura envie. Telle est la promesse du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à ceux qui savent mettre leurs priorités aux bonnes places et qui font de l’au-delà leur priorité première. Si c’est le Paradis que nous voulons, alors ce désir doit se manifester dans notre vie quotidienne, constituer notre objectif principal, qui passe avant tous les autres. Comment déterminer si l’au-delà est vraiment notre objectif principal ? Et bien si, lorsque nous discutons avec les gens, nos seuls sujets de conversation sont les derniers modèles de voitures, l’immobilier, les voyages, les vacances et l’argent, bref, si la majeure partie de notre conversation porte sur les choses d’ici-bas ou, pire encore, si elle est constituée de racontars et de médisance, cela signifie que l’au-delà est loin d’être notre première priorité. Car si c’était le cas, cela se refléterait dans nos conversations. Ce dont nous parlons le plus souvent est un bon point de référence pour nous juger nous-mêmes. Nous devons donc nous arrêter et nous poser clairement la question : « Quels sont les sujets dont je parle le plus souvent ? » Si nous découvrons que notre priorité semble être la vie d’ici-bas, alors nous devons faire un examen de conscience et remettre les vraies priorités devant toutes les autres, c’est-à-dire l’au-delà et le Paradis avant la vie d’ici-bas et les biens matériels. C’est de cette façon que nous atteindrons la véritable paix intérieure. Dans le Coran, Dieu nous rappelle un moyen simple d’atteindre la paix intérieure : « N’est-ce point par l’évocation de Dieu que se tranquillisent les cœurs ? » (Coran 13:28) C’est donc par l’évocation de Dieu que le cœur trouve la tranquillité. Voilà ce qu’est la paix intérieure. L’évocation de Dieu passe par toutes les actions que nous faisons, en tant que musulmans. L’islam, c’est vivre sa vie en ayant constamment Dieu à l’esprit. Dieu dit également : « Adore-Moi donc et accomplis la prière pour M’avoir présent à l’esprit. » (Coran 20:14) Tout ce que nous faisons, en islam, nous rappelle Dieu à chaque instant. Dieu dit : « Dis : « En vérité, mes prières, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Dieu, Seigneur des mondes. » (Coran 6:162) Telle est donc la façon d’atteindre la paix intérieure et d’avoir Dieu constamment à l’esprit, quoi que nous fassions. Ce fait de se rappeler constamment de Dieu (dhikr) ne consiste pas, comme certains semblent le croire, à s’asseoir dans un coin d’une pièce sombre et répéter « Allah, Allah, Allah… », des heures durant. Ce n’est pas de cette façon que l’on développe une conscience de Dieu. Si vous vous appelez Mohammed et qu’une personne vient vous voir et ne cesse de répéter « Mohammed, Mohammed, Mohammed… », vous vous demanderez ce qui ne va pas avec elle. Vous vous demanderez si elle veut quelque chose ou si elle a besoin de quelque chose. Sinon, pourquoi répéter ainsi votre nom sans rien dire d’autre ? Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) n’a jamais invoqué Dieu de cette manière et aucun hadith ne rapporte une telle action de sa part. Certains croient que nous devons invoquer Dieu en dansant et en tournant sur nous-mêmes ou en nous balançant de gauche à droite ou d’avant en arrière. Mais encore une fois, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) n’a jamais invoqué Dieu de cette manière et pourtant, c’est son exemple que nous devons suivre en matière d’adoration. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) se rappelait Dieu dans toutes les actions de sa vie quotidienne. Il avait une constante conscience de Dieu et agissait à chaque instant en fonction de Lui, dans ses prières, dans son adoration, dans son quotidien et jusque dans ses pensées. Bref, la paix intérieure passe par le fait de reconnaître les problèmes, dans nos vies, qui constituent des obstacles à cette paix, comprendre que cette paix ne viendra que si nous apprenons à composer avec certains de ces obstacles et si nous arrivons à faire disparaître ceux sur lesquels nous avons un certain contrôle. Si nous faisons des efforts pour changer nos habitudes, notre comportement et notre perspective sur ce qui nous entoure, Dieu apportera des changements positifs à notre vie et nous donnera les moyens de composer avec le monde qui nous entoure. Et même si le monde qui nous entoure est agité, Dieu nous donnera les moyens de vivre en paix avec lui. Quoi qu’il nous arrive, nous savons que cela relève du destin de Dieu, des épreuves qu’Il choisit de mettre sur notre chemin et qu’au bout du compte, c’est pour notre bien que ces choses arrivent, car il y a toujours du bon en elles. Dieu nous a créés et Il a créé ce monde comme moyen, pour nous, d’atteindre le Paradis. Les épreuves de cette vie sont donc là pour nous aider à grandir spirituellement. Si nous arrivons à accepter cela et à accueillir Dieu dans notre cœur, alors nous connaîtrons la véritable paix intérieure. Bilal Philips - Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh) Tags: islam, paixAn-Naml ( Les Fourmis) est une Sourate mécqouise qui comporte 93 versets. Selon l’ordre de la compilation du Coran, elle a été révélée après As- Shua’raa. Cette Sourate traite au premier des vrais croyants qui acceptent les vérités présentées par le Coran et qui suivent par la pratique les enseignements du Coran : ”Tâ – Sîn. Ce sont là les versets du Coran, ceux d’un Livre à la clarté limpide, qui constitue une bonne direction et une heureuse nouvelle pour les croyants, qui observent la salât, s’acquittent de la zakât et ont foi en la vie future. ”. Ensuite Dieu indique que les gens qui ne reconnaissent pas l’Au-Delà, qui sont attachés à leur vie dans ce bas monde et qui se : ”Quant à ceux qui ne croient pas à l’au-delà, Nous embellissons à leurs yeux leurs oeuvres et Nous les laissons divaguer dans leur erreur. Ce sont ceux-là qui subiront les plus grands tourments dans l’autre monde, ce sont ceux-là les plus grands perdants.”. En exemple de ces types de personnes, Dieu cite Pharaon, les chefs de Thamûd, et les païens du peuple de Lot qui se sont retournés contre les messagers de Dieu qui les invitaient à suivre le bon chemin avant de subir le châtiment d’Allah. Le deuxième exemple de personnes est celui du prophète Salomon ( Soulayman)-paix sur lui- que Dieu avait paru de plusieurs richesses et d’un très grand royaume et qui lui était obéissant et rendait grâce des bienfaits dont Dieu lui a comblé : ”Et quand Salomon hérita de David, il dit : « O hommes ! Nous avons été initiés au langage des oiseaux, sans compter tous les autres bienfaits dont nous avons été gratifiés. C’est là, en vérité, une insigne faveur !» . Les armées de Salomon composées de djinns, d’hommes et d’oiseaux furent rassemblées et placées en rangs devant lui. Et lorsqu’elles arrivèrent à la vallée des fourmis, l’une de celles-ci s’écria : « O fourmis ! Regagnez vos demeures de peur que Salomon et ses armées ne vous écrasent sans s’en apercevoir.» . Ces paroles firent sourire Salomon qui dit : « Seigneur ! Permets-moi de rendre grâce des bienfaits dont Tu nous as comblés, mon père, ma mère et moi-même. Fais que toutes mes actions Te soient agréables et admets-moi, par un effet de Ta grâce, parmi Tes saints serviteurs.» . LA Sourate rappela aussi l’histoire de la Reine de Shaba’ ( Sheba) ( la Reine Bilquis) qui régnait sur le royaume le plus riche d’Arabie et qui vivait dans un milieu polythéiste. Cependant, quand elle reçevais la lettre de Salomon lui invitant et son peuple à se soumettre à Dieu, elle se convertisse : ‘C’est ce qu’elle adorait auparavant en dehors de Dieu qui l’avait empêchée de croire, car elle appartenait à un peuple de négateurs. «Entre dans ce palais », lui dit-on. Mais lorsqu’elle le vit, elle le prit pour une grande pièce d’eau et découvrit ses jambes pour ne pas se mouiller. Salomon lui dit alors : « C’est un palais dallé de cristal.» – « Seigneur, dit-elle, je me suis fait du tort à moi-même, et avec Salomon, je me soumets à Dieu, le Maître de l’Univers.» . Le Coran invite les gens à servir Allah et uniquement lui. source : fr.assabile.com L’éducation des enfants est quelque chose de complexe qui demande patience et savoir faire. Certains enfants demandent que l’on agisse avec eux avec douceur, et si l’on fait le contraire, ils s’obstineront. D’autres enfants demandent qu’on soit plus sévère avec eux, mais il ne faut pas que cette sévérité dépasse les limites de ce qui est tolérable. Si on dépasse ces limites, cela conduira l’enfant à s’obstiner et ne pas écouter les ordres de ses parents. Nous demandons à Allah qu’Il nous accorde une bonne éducation (de nos enfants), et c’est une grande responsabilité qui pèse sur les épaules des parents, Allah dit : « Ö vous les croyants, protégez-vous, ainsi que vos familles d’un feu dont le combustible sera les hommes et les pierres. ». ‘Abdullah ibn ‘Umar rapporte que le prophète (salallahu ’alayhi wasalam) a dit : « Chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau. L’imam est un berger et il est responsable de son troupeau. L’homme est un berger dans sa famille et il est responsable de son troupeau. La femme est une bergère dans la maison de son époux et elle est responsable de son troupeau. Le serviteur est un berger qui a charge des biens de son maître et il est responsable de son troupeau. Ainsi, chacun d’entre vous est un berger et chacun est responsable de son troupeau. » (Bukhari et Muslim). Les parents doivent nécessairement s’entraider dans l’éducation de leurs enfants. Et si l’un néglige sa responsabilité, il y aura un manque d’un côté, sauf si Allah veut (qu’il en soit autrement). Il faut apprendre aux enfants en fonction de leur niveau et compréhension, par exemple : En bas âge : « La foi consiste en ce que tu crois en Allah, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses messagers, au Jugement Dernier et que tu crois au destin qu’il te soit favorable ou non . » (Al-Bukhari et Muslim). Shaykha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya
Jun
23
2010
Le Voyage de la femme sans proche parent (mahram)Posted by admin in Adoration, Trouvé sur le net, jurisprudenceLa femme en Islam est une perle préservée et un joyau caché, elle ne doit pas être approchée par n’importe qui. L’Islam applique donc à son égard le principe de la précaution et de la prévention (prévenir vaut mieux que guérir). C’est pour cela que l’Islam interdit à la femme de voyager toute seule sans un proche comme le mari, le père, le frère ou un proche avec qui le mariage n’est pas permis, car le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit : « La femme ne doit voyager qu’avec un proche parent (mahram) et aucun homme ne doit entrer chez elle qu’en présence d’un proche parent ». Alors un homme s’écria : Ô Messager d’Allah ! Je voudrais sortir en expédition dans telle ou telle armée alors que ma femme est sortie pour le pèlerinage. –Vas avec elle, lui dit-il. (Al Boukhari (2/658), hadith n° 1763.) Il se peut que quelqu’un nous objecte : cette interdiction est une limitation de la liberté de la femme et une violation de son droit ! Il est vrai que c’est cela qui tombe sous le sens de prime abord, mais si nous connaissons la sagesse et la raison de cette interdiction, notre appréhension se dissipera et nous saurons que l’Islam par cet acte ne veut rien d’autre que la protection et la sauvegarde de la dignité de la femme…et non son mépris et la limitation de sa liberté. Le voyage très souvent s’accompagne de beaucoup de peines et de difficultés et la femme est de par sa nature, physiquement faible, à cause de tous les événements qu’elle subit comme les menstrues, la grossesse, l’allaitement et aussi psychologiquement faible par ce qu’elle obéit facilement à ses sentiments, est pétulante dans ses agissements et facilement influencée par les artifices aguichants qui l’entourent, et cela n’est pas un défaut, car le Messager d’Allah (qu’Allah soit satisfait de lui) les a nommées verres, faisant allusion à leur délicatesse, leur douceur et la clarté de leur sensibilité. Au cours d’un de ses voyages, comme un garçon nommé Andjacha activait la marche des chameaux par ses chants, le Prophète (qu’Allah soit satisfait de lui) lui dit : « Doucement, ô Andjacha tu as un chargement de poteries ». (Al Boukhari (5/2294), hadith n° 5857.) La femme a besoin, au cours du voyage, de celui qui la protège contre les malfaiteurs qui guettent ses biens et son honneur parce que très souvent elle ne peut à cause de sa faiblesse physique, se défendre. Elle a aussi besoin de celui qui assure ses exigences, satisfait ses besoins, s’occupe de ses affaires et lui procure le confort total. En Islam, c’est au mahram de la femme qu’incombe toutes ces tâches afin qu’elle n’ait pas besoin d’un homme étranger. En réalité le mahram de la femme est considéré comme un serviteur qui lui rend service sans contrepartie et un protecteur contre les malfaiteurs qui lui voudraient du mal. En quoi cela est-il donc un mépris pour la femme ? C’est plutôt un honneur et une élévation pour la femme que de trouver quelqu’un qui lui est attentionné, lave l’affront qu’on lui fait, la sauvegarde et la protège contre la niaiserie des irresponsables, se met à son service et lui assure tous ses besoins. Source : womeninislam.ws/fr/le-voyage-femme-proche-parent.aspx Tags: femme, voyage
Jun
20
2010
Le mariage Muta’h est interdit par la SunnahPosted by admin in Adoration, jurisprudenceLe mariage Muta’h est illégal d’après le consensus des compagnons, le consensus des savants musulmans, et des quatre écoles de jurisprudence. Ce type de mariage était permis dans les premiers temps de l’islam, mais il a été très rapidement abrogé et depuis il est resté définitivement interdit et illégal. Malik, Al Bukhari et Muslim rapportent qu’Ali a dit : « Le prophète d’Allah (sas) a interdit le mariage Muta’h le jour de Khaibar et a interdit de se nourrir de l’âne domestique. » Muslim, Abu Dawud et Ibn Majah rapportent de Sabrata Al Juhani qu’il était avec le prophète d’Allah (sas) dans une de ses campagnes et il a dit : « O gens je vous avais permis d’avoir des relations avec des femmes, mais Allah l’a interdit jusqu’au jour du jugement. Aussi celui qui a encore avec lui l’une d’entre elles doit les laisser partir et il ne doit rien reprendre d’elles ce qu’il leur a donné. » Dans un autre rapport de Sahih Muslim, Sabrata Al Juhani dit quand il a interdit le mariage Muta’h le prophète a dit : « Sachez que c’est interdit à partir de ce jour jusqu’au jour de la résurrection et celui qui a donné quoi que ce soit ne doit pas le reprendre. » Ces nobles hadiths indiquent l’interdiction du mariage Muta’h. Il s’agit donc des paroles du prophète (sas) et non de ses actes, car le prophète (sas) n’a jamais fait le Muta’h avec aucune femme, il l’a seulement permis à certains compagnons parce qu’ils venaient de sortir récemment de l’ère de l’ignorance. Il le leur a interdit à Khaybar et lors de la conquête de la Mecque. Ibn Abi Amrata dit : « C’était seulement une concession dans les premiers jours de l’islam pour ceux qui y était obligés, comme la charogne, le sang et la chair du cochon. Ensuite Allah a parfait la religion et Il l’a interdit. » En ce qui concerne la parole d’Ibn Abbas statuant que cela est permis, il est établit qu’il a retiré ses propos quand il a su son interdiction comme cela a été rapporté par Tirmidhi : « Le Muta’h était pratiqué dans les premiers temps de l’islam. Un homme avait l’habitude d’aller dans une ville où il n’était pas connu et se marier avec une femme qui surveillait ses dépenses et prenait soin de ses affaires. Jusqu’à ce que le verset suivant soit révélé :
«et n’ont pas de rapports qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent» Ainsi toutes les relations intimes sauf les deux citées dans le verset devinrent illicites.” Ceux qui clament que le Muta’h est permis citent ce verset : “Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr.” Ici, il ne s’agit pas du Muta’h, mais des bénéfices et bienfaits des relations obtenues avec les femmes à travers un mariage en bonne et due forme approuvé par la Shariah. Ibn Umar a dit : « Le prophète d’Allah nous a permis le mariage Mut’ah trois fois puis nous l’a interdit. Je jure par Allah que je ne laisserai pas une personne mariée pratiquer le Mut’ah sans que je la lapide. » Il est nécessaire de savoir que ce que le prophète (sas) a rendu illicite est comme ce qu’Allah a rendu illicite parce qu’Allah a rendu son prophète (sas) compétent de décréter le licite et l’illicite, parce que c’est le messager d’Allah (sas) comme Allah le dit : « Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit (mentionné) chez eux dans la Thora et l’évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui ; ceux-là seront les gagnants. » De même Dieu dit : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » Ceux qui prétendent qu’il suffit de regarder dans le coran et renient la Sunnah ont des idées pécheresses et incorrectes et bien qu’elles puissent paraître bonnes au premier abord elles n’apportent en réalité que l’égarement et le châtiment. Nous devons nous tenir au coran et à la Sunnah du prophète (sas) pour rester sains et saufs face aux ruses et trahisons des gens de l’égarement. source : assunnah nabawih al mutaharat, Ali Sabuni Tags: mariage, Mutah, sunnah
Jun
06
2010
Meine Suche nach dem Weg zu Gott ist beendetPosted by admin in Adoration, Trouvé sur le netAl-Hamdu li-llâh. Ich bin Muslima! Am 2.2.1981 habe ich die rituelle Reinigung vorgenommen und mich so innerlich von meiner Vergangenheit gelöst. Danach praktizierte ich den Islâm so gut ich konnte, um endlich am 23.2.1981 mit einem sauberen und guten Gewissen und voller Überzeugung mein „neues“ Glaubensbekenntnis zu sprechen. („neues“ in Anführungszeichen, da es eigentlich kein neues Glaubenbekenntnis für mich war. Warum das so ist, wird aus meiner persönlichen Geschichte und meiner Glaubensentwicklung deutlich).
So weit ich mich zurückerinnern kann, habe ich zu Gott gebetet und Ihn gleichzeitig unbewusst gesucht. Meine frühesten Erinnerungen gehen in die Zeit zurück, als ich etwa 5 Jahre alt war und am Grab meiner Mutter, deren Seele Gott am 7.4.1957 zu sich genommen hatte, betete. Ich kann nicht sagen, dass ich in einem religiös orientierten Elternhaus aufgewachsen bin, und doch fühlte ich mich immer „gerufen“. Ich betete regelmäßig und ständig zu Gott, obwohl ich nie eine konkrete Vorstellung von Ihm hatte, aber mein Glaube an Ihn war da. Während meiner Pubertät geriet ich in große Zweifel bezüglich meines Glaubens. Alles erschien mir unsicher, und ich konnte von keiner Seite Hilfe oder Unterstützung erwarten. Doch meine ständige Traurigkeit und innere Einsamkeit ließ mich immer wieder beten. Ich fühlte, dass ich das Gebet zu Gott brauchte, und dass es mir Kraft gab. Meine weiteren Lebensjahre brachten sehr viel Abwechslung für mich. Ein innerer Drang ließ mich ruhelos suchen. Da ich damals noch nicht wusste, welches Ziel diese innere Unruhe und diese Suche hatte, musste ich selbst Ziele erfinden, die sich jedoch alle auf der irdischen-dialektischen Ebene befanden. (Als Beispiele seien hier genannt: in erster Linie die Suche nach einem Sinn für mein Leben, die Suche nach Geborgenheit und Wärme bei „Freunden“, die Suche nach Glück und Befriedigung in einem sozialen Beruf etc.). Doch bei allem, was ich erlernte und erlebte, blieb eine ständige Unzufriedenheit. Immer wieder tauchten Fragen bei mir auf, die sich auf den Sinn dessen bezogen, was ich tat und erlebte. (Warum lebe ich? Warum erlerne ich einen Beruf, wenn ich doch nur so kurze Zeit hier auf der Erde verweilen werde? Kehrte ich von Vergnügungen nach Hause zurück, fühlte ich eine große innere Leere und Sinnlosigkeit! Immer wieder: Warum?) Das einzige, was mir damals ein Stück Zufriedenheit schenkte, war das Erleben von Natur, d. h. Wald, Luft, Berge, Meer, Gewitter etc. Aber die große Unzufriedenheit kehrte nach diesen immer wieder zurück. Diese innere Unruhe und stetige Suche war auch die Ursache für meine berufliche Entwicklung. Nachdem ich meine Ausbildung als Erzieherin abgeschlossen hatte, war ich nur ein Jahr berufstätig. Ich konnte einfach keinen Sinn in der Arbeit finden und ging somit weiter zur Schule, um mein Fachabitur nachzuholen und schließlich Sozialpädagogik zu studieren. Mein Leben veränderte sich – meine Unruhe und Suche blieben! An der Fachhochschule lernte ich meine liebste Freundin kennen. Eine überzeugte Christin, die in ihren Gebeten und in einem Bibelkreis Kraft und Hilfe für ihren Alltag schöpfte. Da ich schon zuvor oft Ansätze gemacht hatte, die Bibel zu lesen, was mir jedoch keinerlei Aufschluss über ihren Inhalt gab, entschloss ich mich an diesem Bibelkreis teilzunehmen. Was jedoch dabei blieb, war meine innere Unruhe und Unzufriedenheit. Es gab mir keine Kraft, und somit distanzierte ich mich bald wieder davon. Dazu sei gesagt, dass ich beim Lesen der Bibel immer das Gefühl hatte, dass mehr darin stand, als ich sehen und verstehen konnte. Aber ich konnte den Schlüssel nicht finden. Aus diesem Grund las ich dann vor eineinhalb bis zwei Jahren mit einer anderen aktiven Christin zusammen die Bibel, um eben diesen Schlüssel zum Verstehen zu finden. Erfolglos – die innere Unruhe und Suche blieben. Und bald brach ich auch diesen Versuch ab. Aber etwas änderte sich: meine Unruhe wurde zur konkreten Suche nach Gott! Im Hebst 1979 hatte ich dann mehrer Gespräche mit einem nach Gott suchenden und Ihn gleichzeitig verneinenden Menschen. Diese Gespräche führten mich in eine große Unsicherheit und brachten mir große Zweifel. Obwohl ich weiterhin zu Gott betete, so war ich doch nicht sicher, ob Er wirklich existierte. Ich zweifelte an allem, was zuvor für mich das Wesentlichste war: die Existenz der Seele, die Realität des Lebens nach dem Tod, das Leben auf der Erde als große Prüfung etc. Meine ganze Hoffnung, mein ganzes Welt- und Lebensbild brach zusammen, und ich fühlte mich wie in einem riesigen Vakuum. Völlig verzweifelt und haltlos versuchte ich mir Klarheit zu schaffen, indem ich wissenschaftliche Bücher las und mit Atheisten und „Gläubigen“ stundenlange Gespräche führte. Diese Phase der völligen Zerrissenheit dauerte etwa zwei Monate. Bis ich in einem Gespräch mit einem glaubenden Menschen plötzlich so etwas wie einen Lichtblick hatte. Mir wurde auf einmal klar, dass alle meine Zweifel, Bedenken, Unsicherheiten unsinnig und überflüssig waren. In diesem kurzen Moment bin ich von einem allumfassenden Zweifeln zu einem „Glaubensgrad“ gelangt, den man Überzeugung bezeichnen könnte. Insgesamt gesehen kann man eine kontinuierliche Entwicklung in meinem Glauben an Gott feststellen, in der dieses Erlebnis das Größte war. Seit diesem Zeitpunkt gab es für mich nur noch eines, was mich interessierte und beschäftigte: die Suche nach einem konkreten Gottesbild und nach einem konkreten Weg, der mich zu Gott führen konnte. In einem Zeitraum von ca. neun Monaten beschäftigte ich mich ausschließlich mit verschieden Religionsformen. Ich suchte Parallelen zwischen ihnen. Besonders Bhagwan, ein erleuchteter Meister in Indien, der die Suche nach Gott auf einer „psychotherapeutischen“ Ebene anbietet und dessen Theorien auf allen „Religionen“ basieren, beschäftigte mich sehr. Weiterhin informierte ich mich über die Internationale Schule des Rosenkreuzes, dich sich zwar auf die christliche Lehre beruft, jedoch unabhängig von der Kirche als Institution arbeitet. (Denn die Kirche und ihre Verkündigungen brachten mir nie Aufschluss über Glaube und Gott!). So wie ich mich mit Bhagwan, Buddhismus, Rosenkreuzerschule etc. beschäftigt hatte, wollte ich auch den Islâm kennen lernen. Im Oktober/November 1980 begann ich damit, eine deutsche Übersetzung des Qurân zu lesen. Gleich am Anfang, nach wenigen Suren bemerkte ich, dass mir das, was ich las, innerlich ungeheuer nahe war. Ich hatte das Gefühl, dass ich das las, was ich schon immer gefühlt, gesucht und nie gefunden hatte. Besonders möchte ich auf das Stichwort der Trinitätslehre der christlichen Kirche hinweisen, mit der ich mich nie identifizieren konnte. Es war immer unverständlich für mich. Obwohl ich in früherer Zeit mehrfach darauf hingewiesen worden war, zu Jesus als Vermittler zu beten. So merkte ich doch, dass dies mich innerlich unbefriedigt ließ. Ich habe immer direkt zu Gott gebetet. Alles andere war für mich völlig fremd. Für mich war Jesus Vorbild für Nächstenliebe und Vorbild dafür, wie ich den Willen Gottes ausüben konnte. Auch habe ich immer gefühlt, dass mein Leben trotz gewisser Regelungen ungeordnet und unsicher war. Ich suchte immer nach einem Führer, der mir die Unsicherheiten nehmen, mich leiten und mir helfen konnte. Mein Erleben, währenddessen ich den Qurân, d. h. die Übersetzung las, kann ich gar nicht richtig in Worte fassen. Es war so, als hätte ich endlich ein Zuhause gefunden. Immer wenn ich in der Qurân Übersetzung las, gab es in mir ein Gefühl der inneren Ruhe und Geborgenheit. Schon sehr bald (nach wenigen Tagen) gehörte das Lesen in ihr zu meinem Alltag und meinem Leben. Obwohl ich damals nicht im Entferntesten daran dachte, den Islâm anzunehmen, lebte ich doch schon mehr oder weniger nach den Regeln Gottes, denn das meiste war, wie schon zuvor gesagt, nicht neu für mich, sondern es war das, was bereits seit langem zu mir gehörte; und es anzunehmen war mehr als natürlich und selbstverständlich für mich. Im laufe der Zeit nun hörte ich automatisch auf, Alkohol zu trinken und Schweinefleisch zu essen. Ohne dass mir direkt bewusst war bzw. gewollt hätte. Es war eine Art Begleiterscheinung und keine Entscheidung! Bewusst wurde es mir erst viel später! Im Januar 1981, während ich wieder die Qurân Übersetzung las, hatte ich wieder eine Art Lichtblick. Mir wurde plötzlich bewusst, dass ich mich nicht mehr als Christ oder Protestant bezeichnen konnte. Ich war zwar kein Muslim, aber ich war auch kein Christ mehr! Als ich das erkannte, nahm ich sofort telefonischen Kontakt mit der Moschee in Aachen auf, wo ich wenige Tage später ein Gespräch mit einem Bruder führen konnte, welcher mir einige Informationen und Bücher gab, die den Islâm als Glaube darstellen. Je mehr ich durch das Lesen von Literatur über den Islâm erfuhr, umso besser gefiel mir dieser Glaube. Parallel zu meinem Lesen über den Islâm versuchte ich den Glauben zu praktizieren, indem ich beispielsweise das Gebet lernte und mich noch mehr an den Regelungen und Gesetzen von Gott in meinem Alltagsleben orientierte. Das Aussprechen des Glaubensbekenntnisses war demnach für mich nur noch eine Art Bestätigung. Heute weiß ich, dass meine Suche nach dem Weg zu Gott beendet ist. Ich habe ihn – den Weg – gefunden, und ich bin unendlich dankbar dafür, dass ich es gar nicht in Worte fassen kann. Jetzt gibt es für mich nur noch ein Ziel in meinem Leben: den Willen Gottes genau kennen zu lernen und nach Seinem Willen und zu Seinem Wohlgefallen zu leben. Heute sehe ich, wie ich in meiner Vergangenheit umhergeirrt bin. Wie sinnlos mein Leben trotz meines Glaubens war. Nur mit Gottes Hilfe konnte ich den Punkt erreichen, an dem ich heute stehe. Ich weiß, dass Er mir in seiner Gnade und Barmherzigkeit, trotz meinem sündigen Leben bisher dieses größte Geschenk gemacht hat, das ein Mensch auf dieser Erde erhalten kann. Al-Hamdu li-llâh! Quelle: „Deutsche von Allâh geleitet“ islamweb.net
Frau amine Mosler
Warum bin ich Muslim geworden? Auf die Fragen meines Sohnes konnte ich keine Antwort geben. Er fragte mich warum es drei Götter gibt? Da ich selber nicht an die drei Göttertheorie glaubte, konnte ich keine vernünftige Antwort geben. Im Jahre 1928 kam mein Sohn weinend zu mir und sagte: „Mutter, ich habe die islâmische Religion durchstudiert und festgestellt, dass die Muslime an einen einzigen Allâh glauben, und nicht an viele Götter. Ich habe die Absicht, ein Muslim zu werden, bitte schließ dich mir an.“ Aufgrund meines Sohnes habe ich angefangen, den Islâm zu studieren. Ich bin zur Berliner Moschee gegangen, in der ich vom dortigen Imâm eine positive Reaktion bekommen habe. Er hat mir die Grundzüge des Islâm erklärt. Je mehr er mir den Islâm erklärte, desto mehr gab ich ihm Recht und verstand die Richtigkeit des Islâms.
Auch ich glaubte dann, dass der Islâm die einzig richtige Religion ist. Der Islâm akzeptiert eine Drei-Götter-Theorie nicht als Glaube, den ich seit meiner Kindheit nicht verstand. Die tief greifende Forschung des Islâms brachte mich zur Kenntnis, dass das Ablegen der Beichte bedeutungslos ist (So würde doch Jeder Sünden begehen und dann seine Beichte abgeben). Genauso, dass der Papst frei von Sünden sei und er andere Menschen von Sünden befreien kann. Ich fand das alles bedeutungslos im Gegensatz zu den Grundzügen und Lebensweisen des Islâm. So wurde auch ich ein Muslim, wie mein Sohn. Heute bin ich eine Großmutter geworden, und es freut mich so sehr, dass meine Enkelkinder als Muslime auf die Welt kommen. Ich glaube fest daran, dass Allâh – der Erhabene – denen hilft, die von Allâh zum richtigen Weg geleiten wurden. islamweb.net
May
30
2010
Ayyuha-l Walad – Oh mein Sohn! by Imam Al-GhazaliPosted by admin in Adoration, Sagesse, Trouvé sur le netOh mein Sohn, liebster Freund! Möge dir Allah ein langes Leben in Seiner Gehorsamkeit gewähren und dich auf den Pfad Seiner Übenden führen. Wisse, daß die (eigentlichen) Ratschläge der Quelle der prophetischen Botschaft entspringen. Sollte dich der gute Rat dieser Quellen schon erreicht haben, wozu brauchst du dann noch meinen Rat? Sollte der Rat aber noch nicht bei dir angelangt sein, dann verrate mir, was hast du in diesen letzten Jahren erworben? Oh mein Sohn, der Gesandte Gottes s.a.w.s., d.h. Friede und Gottes Segen sei mit ihm – legte seiner Gemeinschaft unter anderem ans Herz: Oh mein Sohn, es ist leicht, einen Ratschlag zu erteilen, doch viel schwieriger, einen Rat anzunehmen. Denn gemessen am Geschmack derjenigen, die ihren Begierden folgen, ist ein solcher Rat bitter. Ihre Herzen begehren nun einmal das Verbotene; besonders jenes Herz, das oberflächlich betrachtet nach Wissen strebt, in Wirklichkeit aber mit seinem Ich (Ego, nafs) beschäftigt ist und nach weltlichen Vorteilen strebt. Ein solcher Mensch meint, Wissen an sich genüge ihm, daß er alleine dadurch Rettung (najâtah) und Befreiung (khalâSah) fände und darauf verzichten könne, es in die Praxis umzusetzen. So denken die Philosophen. Gepriesen sei Gott der All-Erhabene. Begreift ein solcher Verblendeter (maghrûr) denn nicht, daß erlangtes Wissen das nicht in die Praxis umsetzt wurde, gegen ihn (am Tag des Jüngsten Gerichts) ein Beweisgrund sein wird? Davor warnte der Gesandte Gottes (Allah’s Frieden und Segen seien über ihn) mit Nachdruck, als er sagte: “Am Jüngsten Tag wird die schwerste Strafe denjenigen ereilen, dem sein Wissen vor Gott nichts genützt hat”. Ebenso wird überliefert, daß Junaid (möge ihm Allah sein Inneres heiligen) im Traum nach seinem Tod einem Mann begegnete, der zu ihm sagte: “Wie ist es dir ergangen, Abul Ghassem?” Dieser antwortete: “Alle meine Spitzfindigkeiten flogen wie Spreu auseinander und alles Feingeistige war dahin. Mich haben nur die Kniefälle gerettet, die ich bei Mitternacht (in Gottes Anbetung) verrichtet habe.” Oh mein Sohn, geize nicht mit guten Taten und sei nicht knauserig, was die innere Haltung (zu Gott) anbelangt. Sei dir bewußt, daß bloßes Wissen dir nichts nützt. Denn es ist wie das Gleichnis eines Mannes, der ausgerüstet mit allerlei Waffen, zehn indischen Schwertern, tapfer und erfahren in der Kriegskunst, in der Wüste von einem grossen, furchterregenden Löwen angegriffen wird. Meinst du, daß ihm all seine Waffen und Fähigkeiten etwas nützen, wenn er diese nicht einsetzt? Ohne deren Einsatz und die notwendige Schlagkraft würde er die Gefahr bestimmt nicht bannen. “Trage zweitausend Becher köstlichen Trankes mit dir, solange du davon nicht kostest, wirst du einen Genuß daran nicht verspüren.” Und wenn du auch hundert Jahre lang die Wissenschaften studiertest und 1000 Bücher gesammelt hast, so wirst du keinen Hauch der Gnade Gottes erfahren, wenn du nicht nach den Kenntnissen lebst, die du dir angeeignet hast. Nun lehrt uns der Heilige Koran, “daß der Mensch nichts empfangen soll, als was er erstrebt hat” (53:39). “Möge denn der, der auf die Begegnung mit seinem Herren hofft, gute Werke tun” (18:110). “… als Lohn für das, was sie erwarben” (9:82). “Wahrlich, jene, die du glauben und gute Werke tun, die werden die Gärten des Paradieses also Quartier zuteil.” (18:107) “Dann aber kamen nach ihnen andere Nachkommen, die das Gebet (salat) vernachlässigten (wrtl. verloren liessen) und ihren Leidenschaften folgten. So gehen sie nun sicherlich dem Untergang entgegen, ausser jenen, die bereuen und glauben und rechtschaffen handeln. Sie werden ins Paradies eingehen, und werden kein Unrecht erfahren.” (19:60f). Und was sagst du zu dieser Überlieferung des Propheten? “Der Islam ist auf fünf Säulen errichtet: Das Glaubensbekenntnis, daß es keinen Gott gibt ausser Gott und Muhammad Sein Gesandter ist, das Gebet, der Zakat, das Fasten im Ramadan und die Pilgerfahrt zum Haus (Gottes) für den, der die Möglichkeit dazu hat.” Glaube bedeutet, ihn mit der Zunge zu bekennen, mit dem Herzen zu bejahen und mit allen Gliedern zu verwirklichen. Es gibt viel mehr Argumente dafür, warum die Praxis vor anderen Dingen den Vorrang hat, als ich hier aufführen kann. Ohne Zweifel betritt der Mensch durch die Güte und Gnade Gottes das Paradies. Dennoch ist es eine Voraussetzung, daß er in Gehorsam und ehrerbietiger Hingabe danach gestrebt hat, “denn wahrlich, Allahs Barmherzigkeit ist denen nahe, die Gutes tun’. (Koran 7:56) Wenn also behauptet wird, der Mensch würde allein aufgrund seines Glaubens und Gottes Barmherzigkeit in das Paradies eintreten, dann sagen wir: Ja, aber wann wird das erreicht? Und wieviele Prüfungen hat er denn zu bestehen, bis er dorthin gelangt? Die allererste Prüfung ist die des Glaubens. Was aber heißt das? Mit Sicherheit ist hier kein fruchtloser, leerer Glauben gemeint. Denn damit ist keine Rettung zu erlangen. Hassan al-Basri sagte: “Allah wird am Tag der Auferstehung zu seinen Dienern sprechen: Tretet ein meine Diener in das Paradies durch meine Gnade und teilt es unter euch anhand eurer Taten!” Oh mein Sohn, wenn du nicht handelst, wirst du keinen Lohn erhalten. Es wird berichtet, daß ein Jude siebzig Jahre lang zu Gott betete und dann Gott beschloß, daß dieser den Engeln vorgeführt werde. Gott schickte also einen Engel zu ihn, um ihm zu bestellen, daß er trotz seines Gottesdienstes nicht würdig sei, das Paradies zu betreten. Als ihm der Engel die Nachricht überbrachte, erwiderte er: “Wir sind doch erschaffen worden, Ihn anzubeten, deshalb obliegt es uns, Ihn zu verehren.” Als der Engel (zu Gott) zurückkehrte, sagte er: “Mein Gott, Du weißt besser als ich, was er gesagt hat!” Gott sprach: Der Gesandte Gottes Oh mein Sohn, wieviele Nächte hast du gewacht, um Erlerntes zu üben und hast dir wegen deiner Bücher keinen Schlaf gegönnt! Ich weiß nicht, was du damit erreichen wolltest. Wenn deine Arbeit weltlichen Zwecken diente, zur Erlangung weltlicher Güter, oder um des Ruhmes oder des Wettstreites mit Gleichrangigen willen, dann schade um dich, wirklich schade um dich! Wenn es dir aber darum ging, die Lebensweise des Propheten Augen, die wach blieben, anders zu schauen als Dein Antlitz, hielten umsonst sich wach! Ihre Tränen, vergossen für anderes also für Dich allein, werden nichtig sein!” Oh mein Sohn, wie lange du auch zu Leben gedenkst, du bist schliesslich doch zum Sterben geweiht. Was immer du begehren magst, du wirst dich davon trennen müssen. Egal, was du auch tust, du wirst deinen Lohn dafür empfangen. Oh mein Sohn, was erntest du schon, wenn du lernst, wie man Reden hält, wie man disputiert, was die Medizin verbirgt, was die Gedichte besagen, wie man Sterne deutet, wie man Gedichte rezitiert oder wie man die Wörter konjugiert, ausser der Vergeudung deiner Tage mit anderem, als womit du die Huld des erhabenen Schöpfers erlangen kannst. Ich las im heiligen Testament Jesus, daß vom Augenblick an, in dem der Verstorbene in den Sarg gelegt wird, bis zum Moment, in dem er dem Grabe anvertraut wird, der allmächtige Gott ihm vierzig Fragen stellt, wovon die erste lautet: “Mein Knecht, du hieltest die ganzen Jahre lang gut und rein was die anderen Geschöpfe gut und rein ansehen, aber hieltest nicht eine Stunde lang das, was Ich ansehe, rein.” Und Er sieht jeden Tag in dein Herz hinein und Er sagt: “Was tatest du für andere mit dem Segen, den ich dir beschert habe. Du bist schon so taub, daß du nicht mehr hörst.” Oh mein Sohn! Wissen ohne Handeln ist Wahnsinn, und Handeln ohne Wissen ist Unsinn und sei sicher, ein Wissen, das dich heute nicht von der Sünde abhält, und dich nicht zum Gehorsam [Gott gegenüber] ermutigt, wird dich morgen auch nicht vor der Hölle schützten. Und wenn du nicht in die Tat umsetzt, was du heute schon weißt und nicht nachholst, was du gestern versäumt hast, dann gehörst du zu jenen, die morgen am Tage des Gerichts seufzen werden: “Bringt mich doch wieder zurück, ich will ein guter Mensch sein”. Und die Antwort schallt: “Du Schwachsinniger – von da kommst du doch gerade her!” Oh mein Sohn! Lass Schwung in die Seele und besiege die Leidenschaft, denn der Körper ist dem Tode geweiht und du wirst im Grab wohnen und die Bewohner der Gräber warten jede Sekunde auf dich, daß du zu ihnen kommst. Sei auf der Hut vor dem Ankommen ohne Reisegut. Es sagte Abu Bakr: “Diese Körper sind entweder Käfige für Emporstrebende oder Behausungen für Niedertrampelnde.” So schau in dich hinein, welcher Gruppe du angehören willst. Wenn du das Höhere angestrebtest, so wirst du, wenn der Ruf ertönt “Kehr zufrieden und wohlgelitten zu deinem Herrn zurück” (89:28) emporschweben, bis du deinen Platz in deiner ewigen Residenz eingenommen hast. Gottes Gesandter sagte: Gottes Thron erbebte als Saad, der Sohn von Maath, verstorben war. Flehe Gott an, daß du nicht zu den niederen Tramplern gehören wirst. Wie der über alles erhabene Gott spricht: “Sie sind wie das Vieh, ja sogar noch stumpfsinniger.” (7:179) So fühle dich nicht sicher davor, von der einen Ecke deines Hauses in die Schluchten der Hölle hinabzustürzen. Es wird erzählt, daß Hassan al-Basri, Gott möge sich seiner erbarmen, einmal eine Schale mit kühlem Wasser, die ihm angeboten wurde, in die Hand nahm, ein Weilchen verharrte und dann in Ohnmacht fiel, wobei ihm die Schale aus der Hand fiel. Als er wieder zu sich gekommen war, fragte man ihn, was geschehen war. Er sagte: “Ich vergegenwärtigte mir die Versammlung der zur Hölle Verurteilten, wenn sie die Paradiesbewohner um Wasser oder sonstiges von Gottes Gaben anflehen. “Und die Bewohner des Feuers werden den Bewohnern des Himmels zurufen: “Schüttet etwas Wasser auf uns oder etwas von dem, was Allah euch gegeben hat” (7:50) Oh mein Sohn, wenn das Wissen ohne seine Umsetzung in die Tat reichen würde, dann wäre doch der [himmlische] Ruf ‘Wer möchte etwas erbitten’ oder ‘Wer möchte seine Reue verkünden?’ oder ‘Wer möchte um Vergebung bitten?’ sinnlos. Man erzählt von einigen Zeitgenossen Muhammads , er habe zu Abdallah Ibn Omar gesagt: “Gesegnet ist derjenige, der in der Nacht betet.” Ein anderes mal sagte er zu jemandem: “Schlafe nicht soviel in der Nacht, denn der viele Schlaf lässt dich arm werden – am Tage des Gerichts. Oh mein Sohn, “unterbrich deshalb für die Lesung in der Nacht deinen Schlaf und vollbringe diese Leistung freiwillig.” Und die, die bei der Morgendämmerung um Vergebung bitten, sind die Dankbaren. Die Bitte um Vergebung bei der Morgendämmerung ist selbst schon eine Andacht. Der Prophet sagte: “Drei Stimmen hört der erhabene Gott gerne: Das Schreien des Hahnes, die Stimme des Koranlesers und die Stimme jener, die bei der Morgendämmerung um Vergebung bitten. ” Sufjan-al-Thauri, Gott segne ihn, sagte: ‘Gott schuf eine Brise, die in der Zeit der Morgendämmerung weht und die Andachtshuldigungen bis zum allmächtigen Herrn trägt.’ Und er sagte:” Wenn sich die Nacht ausgebreitet hat, ruft ein Ausrufer unter dem Göttlichen Thron: ,Es ist Zeit für Gottesanbeter, aufzustehen.’ Und sie stehen auf und beten zu Gott soviel wie es ihnen Gottes Wille ermöglicht. Und wenn die Nacht ihre Mitte erreicht hat, ertönt der Ruf. ‘Mögen die Gottesgehorsamen aufstehen.’ Und sie stehen auf und beten bis zur Morgendämmerung. Und vor der Morgendämmerung wird dann gerufen: ‘Mögen die um Vergebung Bittenden aufstehen.’ Und sie stehen auf und bitten den Herrn um Gnade. Wenn die Dämmerung angebrochen ist, kommt der Ruf: ‘Mögen die Unachtsamen aufstehen.’ Und sie wachen auf und kriechen aus den Betten, wie aus den Gräbern heraussteigende Leichen. Oh mein Sohn, es wird auch berichtet, daß Lukman (Fsmi), der Weise, seinem Sohn riet: “Oh Sohn, du willst doch nicht, daß der Hahn klüger ist als du. Er schreit bei der Morgendämmerung und du schläfst weiter.” Ein Dichter sagte Gutes mit folgenden Worten: Es rief im Dunkeln der Nacht Ich hörte ihn und blieb ohne Acht Es wär’ eine Lüge wenn ich schwör’ wenn zuvor andere zum Gebet riefen hoch empor Oh mein Sohn, das Resümee allen Wissens sollte sein, wie man gehorsam wird und warum man es sein soll. Gehorsam und Demut vor Gott heisst seiner Ordnung zu folgen und zwar in Wort und Tat. Was du tust und was du sein läßt, sollte einzig und allein von der Göttlichen Ordnung abhängen. Es ist ein Gehorsamsbruch wenn du am Festtag nach dem Ende des Ramadhan fastest oder wenn du in einem unlauter erworbene Gewand betest. Es sieht aus wie Gehorsam, doch es ist Sünde. Oh mein Sohn, es sollte so sein, daß das, was du sagst und was du tust mit Gottes Ordnung (Scharia) übereinstimmt, ‘denn Lernen und Handeln ohne die Scharia als Leitmotiv ist vertane Mühe’. Lass’ dich vom umherwandeln und von dem, was dir merkwürdig an den Sufis erscheint, nicht verblenden, denn um diesen Weg zu begehen bedarf es sehr viel Kampfkraft und es bedarf des Eliminierens der Leidenschaften und des Bändigens der Seele mit dem Schwert der Entbehrung und nicht mit Eitelkeiten und Scheintaten. Und sei gewiss, daß eine lose Zunge und ein mit sinnlosen Begierden, Leidenschaften und Unachtsamkeit versiegeltes Herz, deutliche Zeichen fehlender Glückseligkeit sind. Wenn du das Ego nicht im aufrichtigem Kampf besiegst, kann dein Herz nicht im Lichte der Erkenntnis erblühen. Du sollst wissen, daß einige deiner Fragen nicht einfach in Wort und Schrift zu beantworten sind. Es sind Stadien, die du erklimmen musst, um sie zu erfahren. Es sind Zustände, die erfahren werden müssen, sie zu beschreiben ist unmöglich; Erfahrungen kann man nicht beschreiben, man muß sie spüren. Ebenso wie Süsses nicht beschrieben werden kann, wie süss der Einzelne etwas Süsses empfindet oder wie bitter Bitteres, das ihm zugefügt wird. Oh mein Sohn, ein Teil deiner Fragen sind dieser Art, aber jene, die zu erklären sind, wurden bereits im Buch ‘Ihya-Ulumu-Dîn’ (Neubelebung der Religionswissenschaften des Islam) und anderen Büchern eingehend behandelt. Dennoch hier ein paar Auszüge, die der Beantwortung deiner Fragen dienlich sein können: Wer sich auf diesen Weg begeben will, muß zuvor vier Voraussetzungen erfüllen: Die erste Voraussetzung ist ein fester Glaube [an Gott - Allah] in der reinsten Form und ohne jegliche Beifügung (tawhîd). Die zweite Vorbedingung ist ein überwältigendes Bereuen der Sünden und daß man diese nicht wiederholt (taubah). Die dritte ist, Klarheit zwischen sich und den Mitmenschen zu schaffen, so daß man niemandem mehr etwas schuldet, sei es materieller oder ideeller Art. Und die vierte Voraussetzung ist die Scharia zu studieren, damit du weißt, was du tust und darüber hinaus von anderen Wissenschaften [des Islam] soviel zu lernen, um den Weg der Rettung zu erkennen. Es wird erzählt, daß Al-Schibli (Gott möge sich seiner erbarmen), der vierhundert Lehrmeistern gedient hatte (d.h. deren Schüler war), sagte: Ich las viertausend Hadithe, von denen ich aber nur einen ausgewählte, um danach mein Leben auszugerichten, denn ich sah darin meine Rettung. Ich sah die Weisheiten der Vorfahren und der Nachkommenenden darin verkörpert und das war mir genug. Der Hadith lautet: Tue für diese Welt soviel, wie es der Zeit entspricht, die du dich hier aufhältst und für jene Welt soviel, wie du dort bleiben wirst. Bemühe Dich in gleichem Masse um dein Gehorsam gegenüber Gott, wie du dich mit deinen Nöten an Ihn wendest. Und tue was dich in die Hölle bringt in dem Maße, in dem du sie ertragen kannst. Oh mein Sohn, wenn du verstanden hast, was dieses Hadith bedeutet, dann brauchst du nicht viel in der Wissenschaft nachzuforschen und andere Geschichten zu analysieren. Hatam Al-Assamm war mit Schaqiq AI-Balkhi (möge sie beide der Segen des erhabenen Gottes umhüllen) sehr befreundet. Als dieser ihn eines Tages fragte: “Du begleitest mich nun schon seit dreissig Jahren. Was hast du eigentlich dabei gewonnen?” Er antwortete: “Die Kenntnissen, die ich in dieser Zeit gewonnen habe, habe ich in acht Punkten zusammengefaßt. Sie zu verwirklichen, hoffe ich, reicht für die Rettung und Erlösung. Schaqiq sagte dann. “Was sind denn diese?” und darauf sagte Hatam Al-Assamm: • Den ersten Entschluß habe ich so gewonnen: Es fiel mir auf, daß jeder einen geliebten Menschen hat, zu dem er eine mehr oder minder starke Beziehung hat. Ist diese Beziehung stark, so reisst sie selbst dann nicht, wenn der Geliebte krank und erblasst ist. Sie kann so stark sein, daß sie bis zum Grabesrand nicht zu reissen vermag. Dann aber kehrt jeder Liebende allein zurück, nachdem er den Geliebten sich selbst überlassen und dem Erdreich anvertraut hat. Keiner ist imstande, an dem, was der Verstorbene dort erfährt, teilzunehmen. Diese erschütternde Tatsache gab mir viel zu denken. Ich suchte nach einem Geliebten, der mit mir die Grabesschwelle überschreitet und mich gerade dort über die Einsamkeit und Verlassenheit hinwegtröstet, wohin mich keiner mehr begleiten will. Da fand ich nichts anderes als die guten Taten. Ich nahm sie als mein Geliebtes in der Hoffnung, sie mögen mir im Grabe leuchten und mir in der Einsamkeit Gesellschaft leisten und mich nie verlassen. • Als zweites fiel mir auf und ich sah, daß alle Menschen ihren Wünschen folgen und versuchen, sie zu erfüllen. Da besann ich mich Gottes Wort im Koran: “Wenn aber einer den Stand (das Auftreten) seines Herrn fürchtete und sich nicht erlaubte, (persönlichen) Neigungen nachzugehen, ist das Paradies (für ihn) der Ort der Einkehr.” (Sure 79: 40) Dann kam ich zu der überzeugung, daß das, was im Koran steht, rechtens ist und die Wahrheit schlechthin. Daraufhin begann ich mit der Erziehung meines Egos und nahm den Kampf dagegen auf. Ich riß mich solange an den Riemen, bis ich das Ego gezähmt hatte und es von da an gewillt und gehorsam Gottes Ordnung folgte. • Die dritte [Einsicht] gewann ich, als ich sah wie sehr die Menschen weltlichem Unrat nachlaufen und wie sehr sie sich daran klammern, was sie ergattert haben. Auch besann ich mich wieder auf Gottes Wort im Koran: “Was ihr (an irdischen Gütern) bei euch habt, geht (über kurz oder lang) zu Ende. Was aber Gott bei sich hat, bleibt bestehen.” (16.96) So nahm ich mein Hab und Gut und verteilte es unter den Armen in der Hoffnung, es für das ewige Leben beim erhabenen Gott wiederzufinden. • Die vierte Lehre war, als ich erkannte, daß einige meinen, Ruhm und Ehre sei ihnen nur wegen einer großen Verwandtschaft verliehen worden und wie stolz sie waren, einer grossen Sippe anzugehören. Andere meinten, Ansehen könne nur durch Reichtum und eine grosse Kinderschar erreicht werden und sie waren sehr mit sich zufrieden, wenn sie dies aufweisen konnten. Manche meinten, es sei schlau durch Gaunerei und Betrug, ja sogar durch Töten, zu Reichtümern zu gelangen. Es gibt Leute, die der Meinung sind, eine hohe gesellschaftliche Stellung sei nur durch verschwenderisches Ausgeben und Schenken zu erreichen. Da besann ich mich Gottes Wort: “Siehe, der von euch am meisten vor Allah Geehrte ist der gottesfürchtigste.” (Sure 4 9, Vers 13) So wählte ich Tugendhaftigkeit und Gottesfurcht aus der überzeugung, daß der Koran rechtens und die Wahrheit ist. Wer etwas anderes meint oder glaubt, befindet sich offensichtlich im Irrtum. • Die fünfte Einsicht war, daß ich sah, wie Menschen einander in übler Weise nachreden und andere in deren Abwesenheit tadeln. Der Grund ist immer Neid auf Reichtum, Ansehen oder Wissens – und Bildungsstand der Getadelten. Da besann ich mich wieder Gottes Wort: “Wir Selbst verteilen unter ihnen ihren Unterhalt im irdischen Leben.” (Sure 43, Vers 32) Da wußte ich, daß es eine Vorsehung gibt, die Gott für uns schon in der Ewigkeit gewählt hat. Von da an war ich auf niemanden mehr neidisch und es fand sich in mir eine innere Zufriedenheit ein mit dem, was Gott für mich vorgesehen hatte. • Die sechste [Einsicht] war, daß ich sah, wie andere Menschen Feindschaften aus verschiedenen Gründen gegeneinander hegten. Da besann ich mich Gottes Wort im Koran “Wahrlich, der Satan ist euer Feind, so behandelt ihn wie einen Feind. ” (Sure 35, Vers 7) Es wurde mir klar, dass man mit niemandem verfeindet sein darf, ausser mit dem Teufel. • Die siebte [Einsicht] war, daß ich sah, wie alle einfallsreich und mit übertriebener Mühe nach ihrem täglichen Brot jagen und dabei manches Mal die Grenzen der Lauterkeit und der Tugend verletzen und sich Schmach und Erniedrigung aussetzen. Da besann ich mich Gottes Wort im Koran: “Und es gibt kein Geschöpf auf der Erde, dessen Versorgung nicht Allah obläge…” (sure 11, Vers 6) Dies gab mir die Gewissheit, daß Gott mir mein tägliches Brot gibt und es mir zugesichert hat. Von da an widmete ich mich dem Dienste Gottes und entzog jegliche Hoffnung an andere, ausser an Ihn. • Die achte [Einsicht] war, daß ich sah, wie jeder sich auf irgendetwas in der Schöpfung verliess. Manche vertrauen auf Mark und Pfennig, manche auf Hab und Gut, andere verlassen sich auf ihr berufliches oder handwerkliches Können oder auf ihresgleichen in der Schöpfung. Da besann ich mich Gottes Wort im Koran: “Und wer auf Allah vertraut, für den ist Er sein Genüge, wahrlich Allah setzt durch, was Er will, siehe Allah hat für alles ein Mass bestimmt.” (Sure 65, Vers 4) Seither vertraue ich nur noch auf Gott; Er ist mein Genüge und herrlich ist es auf Ihn zu vertrauen. Schaqîq sagte: “Möge Gott Dich segnen, ich sah nach in der Thora, in den Psalmen Davids, in den Evagelien und im Koran und fand heraus, daß sich eigentlich alle vier Bücher um diese acht Punkte drehen. Wer danach handelt, handelt nach diesen vier Schriften.” Oh mein Sohn, siehe – aus diesen wenigen Geschichten hast Du nun erfahren, daß es eigentlich nicht darauf ankommt, viel zu wissen. Lass Dir nun erklären, worauf es ankommt, wenn man sich auf diesen Weg begibt. Dies sollst Du wissen: wer aufbricht, um diesen Weg zu gehen, braucht einen alten, weisen Mann als Lehrmeister, der seinen Unrat aus seinem Charakter herausfeilen und ihm stattdessen Gutmütigkeit lehren kann. Diese Erziehung wird ähnlich der Gartenpflege vorgenommen: Zunächst wird das Unkraut bei den edlen Pflanzen beseitigt, bis diese sich stabilisiert und einen geraden, kraftigen Stamm entwickelt haben, welche dann strahlend erfreulich blühen und schliesslich gute Früchte tragen. Wer diesen Weg wählt, braucht notwendigerweise einen alten Weisen, der ihn zum Wege Gottes leitet. Denn Gott hat Propheten zu den Menschen gesandt, die ihnen den rechten Weg zeigen. Nach dem Gesandten Gottes sind seine Nachfolger beauftragt worden, die Menschen zum rechten Weg, zum Wege Gottes zu leiten. Diese Lehrer, der den Propheten vertreten sollen, müssen ausgebildete Gelehrte sein, [im islamischen Sinn: `âlim, `ârif] sein, doch eignet sich nicht jeder Gelehrte für diese Aufgabe. Ich werde Dir aber einige allgemeine Merkmale eines geeigneten Gelehrte nennen, so daß nicht jeder behaupten kann, er sei der geeignete Lehrer in diesem Fachgebiet. Er muß sich z.B. von den weltlichen Genüssen abgekehrt haben und nicht mehr Ansehen und Ruhm zugeneigt sein. Er muss selbst schon jemandem gefolgt sein, der in der überlieferungskette zum Propheten ein Verbindungsglied war. Er muß sich selbst soweit unter Kontrolle gebracht haben, daß er schon mit wenig Essen, Schlafen und Reden auskommt, dafür aber viel betet, viel fastet und spendet. Er muß sich im Zuge der Nachfolge seines Vorbildes zum Vorsatz gemacht haben, grundsätzlich freundlich zu sein und sich Charaktereigenschaften wie Geduld, Gebetsfreudigkeit, Dankbarkeit, unerschüttliches Vertrauen in Gott, Glaubesüberzeugung, Genügsamkeit, tief verwurzelte innere Ruhe, ein großes verzeihendes Herz, Bescheidenheit, tiefgründiges Wissen, stets die Wahrheit sagend, Lauterkeit, Treue, würdige Haltung, Ruhe ausstrahlend, Besonnenheit, usw. zueigen gemacht haben, denn dann ist er ein Licht, das vom Lichte des Propheten strahlt. So einen kann man dann auch zum Vorbild und Lehrer nehmen. So ein Mensch ist aber sehr selten, so selten wie roter Schwefel. Wem das Glück zur Seite stand und wer so einen Lehrer fand und wenn dieser Lehrmeister einwilligte, ihn als Schüler anzunehmen, so muss man ihn aufrichtig zu schätzen und zu respektieren wissen und zwar innerlich wie äußerlich. Der äusserliche Respekt besteht darin, daß man nicht ständig und um jedes Thema mit ihm argumentiert, selbst wenn man einen Fehler bei ihm feststellt. Ferner soll man nicht vor dem Meister den Gebetsteppich ausrollen, es sei denn zur wirklichen Gebetszeit ; wenn das Beten zu Ende ist, soll man den Teppich wieder zusammenrollen. Wenn man aus Eifer und Gottesgehorsam zusätzlich zu den vorgeschriebenen Gebeten weitere Gebete verrichten will, dann soll man das nicht in Anwesenheit des Meisters tun. Man soll in dem, wozu ihn der Lehrer beauftragt hat, sein Bestes geben. Der innerliche Respekt besteht darin, daß man auch tatsächlich einzuwilligt in dem vom Meister gehörten und es nicht innerlich ablehnt, was man nach aussenhin bereits angenommen hat, denn das wäre Heuchelei. Sieht der Wegbeschreiter sich nicht imstande, diesen Anforderungen nachzukommen, sollte er Abstand nemen, bis er eine innere übereinstimmung mit dem Geäusserten herstellen kann. Auch muß man die Gesellschaft von solchen Menschen meiden, die ihm eventuell einflössen die menschlichen Teufel oder die Teufel der Dschinn zu v verehren, damit sein Herz vom teuflischen rein bleibt. Auf jeden Fall muß er die Armut dem Reichtum vorziehen. Dann sollst Du auch wissen, daß der Sufismus – die Reinhaltung der Seele – zwei Merkmale hat: Sich selbst mit Gott ins Reine zu bringen und Frieden zu schließen mit den Menschen. Denn wer sich selbst mit Gott ins Reine bringt, den Menschen freundlich begegnet und sie mit Geduld erträgt, ist schon ein Sufi (mutasawwuf). Sich mit Gott ins Reine bringen bedeutet nicht mehr und nicht weniger, also sich für Gott freizumachen und sich für Gott freimachen bedeutet, eigene Belange zurückzustellen, wenn es darum geht, Gottes Wort zu befolgen. Den Menschen freundlich gesinnt zu sein heisst, die eigenen Interessen nicht auf Kosten anderer durchzusetzen, sondern im Gegenteil, sich für die Bedürfnisse anderer Menschen einzusetzen, sofern sie nicht der Scharia, Gottes Ordnung, zuwiderlaufen. Du fragtest mich nach der Knechtschaft [bei Gott] (`ubudiyya). Diese erreicht man durch drei Bedingungen: Du fragtest mich nach dem Vertrauen in Gott. Und Du fragtest mich nach der Gottergebenheit. Du sollst wissen, daß Heuchelei oft aufgrund unbegründeten Lobes in einem keimen kann. Es gibt ein Mittel dagegen, und zwar indem Du davon ausgehst, daß die Leute im Grunde genommen nur nach den äusseren Erscheinungen urteilen und die wahren Zusammenhänge nicht leicht erkennen. Legst Du aber auf ihre Meinung Wert, dann bist Du der Heuchelei nicht mehr fern. Oh mein Sohn, von Deinen restlichen Fragen habe ich manche bereits in meinen Büchern behandelt. Diese kannst Du dort in Ruhe studieren. über einige dieser Fragen zu schreiben ist verboten. Handle zuerst nach dem was Du schon weisst, dann lichtet sich der Schleier immer mehr vor Deiner Einsicht. Oh mein Sohn, frage mich von heute an nicht mehr nach dem was Dir Kopfzerbrechen bereiten wird. Und gedenke Gottes Wort in Vers 6 der Sure 49: “Wenn sie sich geduldeten, bis Du zu ihnen herauskämest, so wäre es besser für sie. Doch Allah ist allverzeihend, barmherzig.” Und höre den Rat von Khidher [einem Heiligen, der Moses begleitete. Er heißt Al-Khidhr, hat vom Wasser des Lebens getrunken. Auf ihrem gemeinsamen Weg traf er mit Moses (Fsmi) Vereinbarungen, u.a. die folgende]: “Er sprach. ‘Wohlan, wenn du mir folgen willst, so frage mich nach nichts, bis ich selbst zu dir darüber rede. (Sure 18, Vers 71) Und habe keine Eile sondern warte, denn wenn die Zeit kommt, wirst Du es besser verstehen und deutlich sehen. Wie Gott in Vers 38 der Sure 21 sagt: “Ich werde euch Meine Zeichen zeigen, aber fordert nicht von Mir Eile walten zu lassen.” So frage mich nicht vorzeitig und sei dessen ganz gewiss, daß Du niemals ankommst, ohne [den geistigen Pfad] zu beschreiten. Denke an die Worte Gottes in Sure 12, Vers 110 “Haben sie denn nicht die Erde durchwandert und gesehen… “. Oh mein Sohn, bei Gott, wenn Du reist, so wirst Du Wunder sehen, wo immer Du auch halt machst. Gib von Deinem Ego, denn nur dadurch kannst Du dieses Ziel erreichen. Wie einst Dhu- Nun al-Misri zu einem seiner Schüler sagte: “Wenn Du imstande bist, Dein Ego aufzugeben, dann komme mit, ansonsten magst Du Dich mit dem falschen Sufismus beschäftigen.” Oh mein Sohn, ich gebe Dir acht Ratschläge. Beherzige sie, damit Dir Dein Wissen am Tage der Auferstehung nicht zum Verhängnis wird: Nach vieren sollst Du handeln und vier sollst Du meiden. Der Ratschlag betreffend der vier Dinge, die Du meiden sollst, ist folgender: Und höre, was ich an dieser Stelle noch hinzufügen möchte. Du sollst wissen, daß die Unwissenden die Heilsuchenden sind und die Gelehrten Heilende. Ein unerfahrener Arzt kann nicht jede Krankheit heilen, und ein erfahrener Arzt behandelt nicht jeden Patienten. Er behandelt nur jene, die wirklich bereit sind, sich behandeln zu lassen und die Heilvorschriften zu befolgen. Wenn aber das übel schon chronisch ist und nicht mehr heilbar, so erkennt dies der erfahrene Arzt schnell und rät von einer Behandlung ab, denn damit kann man das ganze Leben vergeuden. Du sollst wissen, dass die Unwissenheit vier Ursachen haben kann. Eine davon kann behoben werden und von den restlichen dreien kannst Du niemanden heilen: Eine Gruppe unheilbar Kranker sind jene, die aus purem Hass und Neid eine Polemik beginnen. Mit ihnen kannst Du Dir noch soviel Mühe geben, um die Antwort auf ihre Fragen deutlich zu formulieren und sie so freundlich und verständlich wie möglich vorzutragen; Du wirst trotzdem nichts anderes ernten als mehr Hass, mehr Feindschaft und mehr Neid. Der einzige Weg ist, Dich mit ihnen erst gar nicht einzulassen. Ein Dichter sagte einst: Feinde jeden Schlages können Freunde werden; Weise sie ab und lasse sie und ihre Krankheit. Gott, der Erhabene, sagt in Sure 53, Vers 29: “Darum wende dich von dem ab, der Unserer Ermahnung den Rücken kehrt und nichts als das irdische Leben begehrt.” Der Neider schürt mit Wort und Tat das Feuer im Saatfeld seiner guten Taten, wie es der Prophet sagte: “Der Neid frisst sich in die guten Taten wie das Feuer in das Brennholz.” Eine zweite Gruppe kranker Menschen, sind jene, die an Schwachsinn leiden. Diese sind ebenfalls unheilbar. Wie Jesus, Gottes Friede sei mit ihm, sagte: “Es war möglich, Tote zum Leben zu erwecken, aber Schwachsinnige konnte ich keine heilen.” Die dritte Gruppe sind jene, die wirklich wissbegierig sind, die aber nicht imstande sind, komplizierte Zusammenhänge zu verstehen, wie sie grosse Gelehrte erklären können. Diese fragen, um sich an Wissen zu bereichern, ihr Horizont ermöglicht es ihnen jedoch nicht. Hier soll man bei der Beantwortung nicht sehr ausführlich sein. Es sprach der Prophet : “Wir Propheten sind gehalten, mit den Menschen entsprechend ihres Verstandes zu reden. Was nun jene Kranken anbelangt, die heilbar sind, so handelt es sich hierbei um Leute, die wissbegierig, klug und fähig sind zu begreifen. Sie dürfen aber nicht von Neid, Zorn, Ruhmsucht, Hang nach Ansehen und Reichtum überwältigt werden. Sie sind stets bemüht, den geraden Weg zu gehen. Wenn sie fragen oder einwenden, dann nicht aus Neid, Verbohrtheit, oder weil sie jemanden prüfen wollen. Diese Leute verdienen es nicht nur, daß auf ihre Fragen eingegangen wird, sondern vielmehr musst Du ihre Fragen beantworten. Das zweite, was Du vermeiden sollst, ist, ein Prediger und Ermahner zu werden, denn darin sind viele Gefahren verborgen. Es sei denn, Du handelst schon selbst nach jenen Ratschlägen, die Du den Leuten geben willst. Denke darüber nach, was zu Jesus (Friede sei mit ihm) gesagt wurde: “Oh Marias Sohn, ermahne zunächst dich selbst und dann andere, damit du dich vor deinem Herrn nicht schämen mußt.” Wenn du aber in die Verlegenheit gerätst, predigen zu müssen, dann hüte Dich vor zweierlei. Versuche nicht, großtuerische Reden zu halten, indem Du mit undeutlichen Hinweisen gespickte Aussagen, Verse und Gedichte dahinfauchst. Denn Gott verabscheut die Aufwendigen und der übermässig Aufwendige legt von sich selbst ein Zeugnis der inneren Leere und der Gleichgültigkeit seines Herzens ab. Die Predigt soll uns Menschen an das Feuer im Jenseits erinnern und daran, wie oberflächlich und herzlos wir abtun, wie wir dem Herrn dienen. Den Menschen sollen Denkanstösse gegeben werden, daß sie sich des vergangenen Lebens besinnen um zu sehen, mit welch’ unsinnigem Zeug sie es vergeudet haben. Sie sollen in sich gehen und ihre Gegenwart betrachten um zu sehen, welche Hindernisse ihnen im Wege stehen, die sie von der Reinheit des Glaubens abhalten. Sie sollen sich vergegenwärtigen, wie es ihnen wohl ergehen würde, wenn der Todesengel auf sie zukäme. Sind sie imstande, die Fragen von Munkar und Nakir (den zwei Engeln, die den Glauben des Verstorbenen prüfen) zu beantworten? Und sie sollen sich mit ihrer Stellung am Tage der Auferstehung auseinandersetzen um zu sehen, wo sie dort stehen werden. Gehören sie zu jenen, die den Grat des geraden Weges am Tage der Abrechnung wohlbehalten passieren können, oder zu jenen, die abgleiten und in das ewige Verderbnis fallen. Diese Situationen werden aufgezählt, um die Menschen wachzurütteln und sie aus dem monotonen Alltag herauszulösen. Wenn diese Flammen zu brodeln beginnen und der Mensch von Unruhe erfasst wird, dann kann das eine Predigt genannt werden. Es ist eine Predigt, den Leuten darüber zu berichten, ihnen diesbezügliches Wissen zu vermitteln, und sie daran zu erinnern, wie nachlässig sie es mit der Tugend nehmen und wie sie stattdessen um so verschwenderischer im Lasterhaften schwelgen. Es geht darum, sie auf ihre Unzulänglichkeiten und Fehler aufmerksam zu machen, in einer Art, daß es wie ein Lauffeuer über die Anwesenden hinwegzieht und eine Hitzewelle hinterlässt, in der die Leute zur Besinnung kommen und sich mit Bedauern an die vielen Tage, die sie ohne Gehorsam gegenüber Gott vergeudet haben, erinnern und das verpfuschte Leben sehen; damit sie dann versuchen, zu retten, was noch zu retten ist. Stell’ Dir vor, eine Flut bewegte sich auf ein Haus zu, es bald niederzuwalzen mit den Leute darin; dann wirst Du wohl sofort schreien “Achtung! Achtung! Rettet euch vor der Flut!” Oder würdest Du seelenruhig dastehen und anfangen grosse Reden zu halten, um den Hausbesitzer mit komplizierten Redewendungen, bereichert mit Anekdoten und Hinweisen, sanft und sacht die Entstehung des Hochwassers zu erklären? Natürlich nicht. Und so ist es mit der Predigt. Du sollst nicht beabsichtigen, die Anwesenden dazu zu bringen, daß sie die Einsicht über ihre bedauerliche Situation lauthals kundtun, oder daß sie in Hysterie verfallen und aus Verzweiflung ihre Kleider zerreissen, nur damit es heißt: ‘Welch gute Veranstaltung’. Denn dies wäre reiner Hang zum weltlichen Ruhm und pure Unwissenheit. Es sollte Dein Bestreben und Bemühen sein, die Leute angesichts ihrer völligen Hingabe an diese Welt auf das Jenseits aufmerksam zu machen. Sie von der Widerspenstigkeit zum Gehorsam, von der Gier zur Genügsamkeit, vom Geiz zur Grosszügigkeit, vom Zweifel zur überzeugung, von der Unachtsamkeit zur Aufmerksamkeit und vom Stolz zur Tugend zu bewegen. Du sollst sie dazu bringen, das Jenseits lieb zu gewinnen und das Diesseits nicht zu lieben. Jede Predigt, die nicht diese Grundlage hat, ist ein Verhängnis für Redner und Zuhörer zugleich und mehr als das. Das Dritte, was Du vermeiden sollst, ist, die Gesellschaft der Herrscher und der Könige zu suchen, oder sie sehen zu wollen. Denn sie zu sehen, sich in ihre Gesellschaft zu begeben und sich mit ihnen zu unterhalten ist schon eine grosse Plage. Wenn Du es nicht vermeiden kannst und doch bei ihnen anwesend sein musst, so vermeide es wenigstens, sie zu loben und zu preisen, denn Gottes Zorn wird hervorgerufen, wenn Ungerechte Herrscher und Tyrannen gelobt werden. Und wer ihnen ein langes Leben wünscht, der liebt es somit, daß dem erhabenen Gott auf der Erde Ungehorsam entgegengebracht wird. Das vierte, was Du sein lassen solltst, sind Gaben und Geschenke von den Herrschern anzunehmen, auch wenn Du weisst, daß sie es auf lautere Weise verdient haben. Sich von ihnen etwas zu erhoffen, verdirbt den Glauben; denn es würde unweigerlich zu Heuchelei führen, indem man dann ihre Partei ergreift und sich mit ihnen im Unrecht solidarisiert. Das alles ist Verdorbenheit im Glauben. Das geringste, was an Dir hängen bleibt, wenn du ihre Gaben annimmst und Dich an ihren weltlichen Genüssen beteiligst, ist, daß Du sie magst. Wer jemanden mag, dem wünscht er zwangsläufig ein langes Leben. In dem Wunsch, daß dem Unrecht ein langes Leben beschert werden soll, steckt der Wille, Gottes Geschöpfen Unrecht zuzufügen und ist folglich Verderbnis für die Welt. Was ist aber schädlicher für den Glauben und das Jenseits als das? Sei auf der Hut und nochmals hüte Dich vor der Versuchung des Teufels oder wenn Dir jemand sagt, es sei doch besser, das Geld zu nehmen und es unter den Armen zu verteilen, weil sie das [Geld ansonsten] lasterhaft und sündvoll verschwenden würden; dabei sei es viel besser, wenn Du es mittellosen Menschen zur Verfügung stelltest. Denn der Verdammte [Teufel] hat vielen damit das Genick gebrochen. Dies habe ich im Buch ‘Ihya ul `Ulum’ (Wiederbeleben der religiösen Wissenschaften des Islam) besprochen, dort kannst Du es nachlesen Der Ratschlag betreffend der vier Dinge, die Du befolgen sollst, sind folgende: Du sollst erstens in Deinem Handeln und Wandeln Gott gegenüber so verfahren, wie Du es auch von einem Diener mit Zufriedenheit akzeptieren würdest und ohne böse auf ihn zu sein. Was Du von diesem – in Deinen Gedanken existierenden – Diener nicht akzeptieren würdest, sollst Du auch nicht Gott gegenüber vollbringen, denn Er ist Dein wahrer Herr. Zweitens sollte das, was du anderen Menschen tust, auch für Dich angenehm sein, wenn es Dir andere tun. Denn der Glaube eines Menschen wird nie vollkommen, wenn er nicht für andere liebt, was er für sich selbst liebt. Wenn Du drittens etwas liest oder studierst, so sollte dies nur dazu dienen, Dein Herz zu reinigen und Deine Seele zu läutern. Es sollte so sein, als hättest du nur noch eine Woche zu leben: dann würdest Du wohl kaum die islamischen Rechtswissenschaften und Charakterarten, Methodik der Islamischen Wissenschaften, Arten der Redewendungen oder ähnliches ausführlich lernen wollen. Denn Du weißt: diese Wissenschaften können kein Ersatz sein. Du würdest Dich vielmehr sofort damit beschäftigen, Dein Herz zu überprüfen und würdest sehen wollen, wie es mit Deiner Seele bestellt ist. Du würdest Dich sogleich von den weltlichen Belangen abwenden, Du würdest Deine Seele vom Unrat im Charakter reinigen wollen, um nur noch Deine Liebe zu Gott gedeihen zu lassen und Ihn innig und aufrichtig anbeten wollen. Du würdest nur noch aus guten Eigenschaften bestehen wollen. Die Wirklichkeit ist aber, dass jeder Tag oder jede Nacht, die dem Menschen bevorstehen, schon den Tod mit sich bringen können! Oh mein Sohn, nun laß Dir etwas anderes sagen und überdenke es mit Besonnenheit, auf daß Du darin Erlösung finden magst: Wenn man Dir mitteilen würde, daß Dir in einer Woche der König einen Besuch abstatten möchte, bin ich sicher, daß Du dann nur noch versuchen würdest, das zu pflegen, was der König von Deinen Kleidern oder äusserlichem Erscheinen, dem Haus, Flur, Teppich oder sonstigen Dingen sehen würde. Nun denke über meine Worte nach, denn Du begreifst sie schnell. Dem Klugen reichen wenige Worte, um zu begreifen, worum es geht. Gottes Gesandter Muhammad sagte: “Gott schaut nicht auf eure äussere Erscheinung oder wie eure Taten aussehen, sondern er sieht eure Herzen und Absichten. ” Dieses Wissen zu erlangen ist eine Pflicht, die jedem obliegt, wobei einige Personen Wissenschaften erlernen können, um sie dann anderen Menschen zur Verfügung zu stellen; jedoch ausser jenem Teil, den Du zum Erfüllen Deiner Pflichten Gott gegenüber brauchst. Möge Er Dir Erfolg zuteil kommen lassen, sodaß Du diese Pflicht erfüllen kannst. Der vierte Ratschlag ist, von weltlichen Gütern nicht mehr zurückzulegen, als das für ein Jahr nötigste. Gottes Gesandter Muhammad legte nicht mehr als eben das zurück. Er betete zu Gott und sagte immer “Oh Gott, laß die Nahrung der Angehörigen Muhammads Genügsamkeit sein.” Er legte für jene aber nur soviel zurück, die im Herzen eine Schwäche verspürten. Für jene jedoch, die eine feste überzeugung im Herzen hatten, legte er nur soviel beiseite, wie es für einen Tag reichte, für manchen sogar nur eine halbe Tagesration. Oh mein Sohn, ich habe Dir somit nun beschrieben, was Du wissen wolltest. Du sollst es sodann in die Tat umsetzen, und vergiß mich nicht in Deinen Bittgebeten wenn du um Segen betest. Und was das Bittgebet anbetrifft, das Du lernen wolltest, so findest Du es in dem Sihah-Buch für Bittgebete. Lies dieses Bittgebet zu jeder Zeit und insbesondere nach den täglich (vorgeschriebenen) Gebeten: Oh Gott, |




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