Archive for the “Actualité” Category
Récits et commentaires comtemporains
Selon les sources provenant des guides sur le Japon, l’Islam a été connu réellement en 1877. En effet, elle fut introduite dans un premier temps, comme une pensée religieuse occidentale. C’est d’ailleurs à ce moment précis que la vie du prophète Muhammad a été traduite en japonais. Cette traduction a permis à l’Islam d’être intégrée dans l’image intellectuelle japonaise, mais seulement comme l’histoire des cultures. Il est nécessaire de rappeler qu’avant le 19 ème siècle, les gouverneurs japonais avaient peur que les chrétiens conquièrent leur Terre, du fait des envois de missionnaires qui prêchaient la Chrétienté. Ainsi, le Japon s’est protégé de toute influence extérieure. Cette interdiction a débuté dès la fin du 16ème siècle jusqu’à la dernière moitié de la 19ème. Par conséquent, peu d’informations sur l’Islam ont atteint le Japon pendant ces siècles.
Puis en 1889, un événement bien particulier, atteste des relations entre le Japon et l’Islam. Un navire naval nommé Ertugrul quitte le port de Constantinople (actuellement appelée Istanbul) en juillet 1889, en direction du Japon. [La Turquie est située pour sa majeure partie (96 %) en Asie (Anatolie), où se trouve sa capitale Ankara, mais une partie du pays se trouve en Europe (4 %), la Thrace. La principale ville, Istanbul, est située entre la Thrace et l’Anatolie, les deux parties de la ville étant séparées par le détroit du Bosphore. C’est la seule ville au monde à cheval sur deux continents.] Pour revenir aux relations entre l’Islam et le Japon, le navire quitta donc le port de Constantinople pour une visite officielle au Japon, afin de commencer des relations diplomatiques entre les deux pays . Malheureusement, sur le trajet du retour, le bâteau coulera lors d’un ouragan. En définitive, il y eut 69 survivants sur 610 membres d’équipage.
Le premier japonais s’étant converti à l’Islam se prénommait Mitsutaro Takaoka. Ainsi en 1909 il prit un nouveau nom : Omar Yamaoka. Cependant, les études récentes ont indiqué qu’un autre japonais connu sous le nom de Torajiro Yamada, était probablement le premier musulman japonais.
Pour la petite histoire : “deux journalistes volontaires, Torajiro Yamada (1866-1957) et Osotora, sont venus à Istanbul en 1892 pour fournir les donations qui avaient été rassemblées partout au Japon, pour le soulagement des familles des victimes du désastre de l’Ertugrul. Le sultan Abdul Hamid II aurait demandé aux deux journalistes de rester à Istanbul pendant deux années, afin d’enseigner le japonais à quelques fonctionnaires de l’armée turque. Pendant cette période, ils se seraient convertis à l’Islam. Ainsi, ils sont donc célébrés en tant que premiers japonais devenus musulmans”.
Ce qui est certain, c’est que le développement de l’Islam et de la communauté musulmane japonaise a réellement débuté après la première guerre mondiale seulement. Les musulmans d’Asie centrale ont alors émigré au Japon : “Un certain nombre de japonais ont alors embrassé l’Islam quand ils ont vu la volonté de ces musulmans du Turkmenistan, d’Uzbekistan, du Tajikistan, du Kurgystan et du Kazakhstan, qui voulaient s’en sortir, et qui ont fait du Japon, une terre de refuge”. Avec la formation de ces petites communautés musulmanes plusieurs mosquées ont été construites, la plus importante d’entre elles étant la mosquée de Kobe construite en 1935 et la mosquée de Tokyo construite en 1938.
L’histoire décrit également que “depuis 1955, les missionnaires de Tabliq du Pakistan, ont commencé à visiter le Japon chaque année pour prêcher l’Islam partout dans le pays. À la fin de 1973, le premier choc pétrolier a éclaté, et a menacé la vie quotidienne des personnes. Ils se sont rendus compte que le pétrole était indispensable dans la vie quotidienne. Et surtout que ces produits provenaient des nations islamiques du Moyen-Orient, tel que l’Arabie Saoudite. Alors les gens ont soudainement montré un vif intérêt pour l’Islam”.
De nos jours, il n’existe aucune évaluation fiable de la population musulmane au Japon. En effet, le gouvernement ne fait aucun recensement sur les religions du pays. Certaines évaluations faites estiment à 100 000 le nombre de musulmans au Japon, et d’autres plus vers 200 000. Environ 90% seraient des résidants étrangers, et 10% seraient des japonais convertis. Toujours selon des évaluations, à l’heure actuelle, les indonésiens, le bangladeshis, les pakistanais, et les iraniens composeraient les plus grandes communautés des musulmans étrangers au Japon.
La communauté musulmane au Japon est elle-même extrêmement petite (comparée à la population totale), qui s’élève à plus de 120 millions de citoyens. Les étudiants, ainsi que les ouvriers immigrés constituent un grand segment de cette communauté. Ils sont concentrés dans de grandes villes urbaines telles que Hiroshima, Kyoto, Nagoya, Osaka et Tokyo.
De nombreuses structures sont présentes, et se développent de plus en plus au Japon pour la communauté musulmane (japonais musulmans compris) :
- il y a plusieurs mosquées au Japon. La plus importante est celle de Tokyo.
- l’association musulmane d’étudiants, et quelques sociétés locales organisent les camps et les rassemblements périodiques dans le but d’améliorer les enseignements islamiques, et de renforcer les relations de confrérie parmi les musulmans.
- le centre islamique de Tokyo créé en 1970, a édité plus de 40 livres et autres publications au sujet de l’islam en japonais. Ce centre projette également de construire la première école islamique au Japon. Selon le rapport de l’agence iranienne de presse coranique, le comité de gestion du centre islamique de Tokyo a acheté une parcelle dans laquelle sera construite la future école islamique.
Ainsi, l’histoire de l’Islam au Japon n’est pas prête de s’arrêter. En effet, il reste encore un certain nombre d’efforts à fournir par le gouvernement japonais, pour que la communauté musulmane s’épanouisse au maximum…
Tiphaine Bellambe pour buddhachannel.tv
Japanese links :
http://www.kobemosque.org/
http://www.osakamosque.org/
http://www.islamjapan.net/
http://www.islamcenter.or.jp/
Tags: islam, japon
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La tsniout (hébreu : צניעות tzniout, prononciation sépharade : tzeniout, prononciation ashkénaze : tznious ou tznies, pudeur) est un terme et concept juif, désignant à la fois un idéal de caractère et l’ensemble de lois religieuses mises en œuvre pour le faire respecter.
Peu respecté dans les courants juifs progressistes, il est très important pour le judaïsme orthodoxe, en particulier dans le domaine de la sexualité.
La Bible hébraïque ne comporte que deux expressions liées à la racine צ-נ-ע :
- Michée 6:8 : « Homme, on t’a dit ce qui est bien, [...] de marcher humblement avec ton Dieu »
- Proverbes 11:2 : « la sagesse est avec les humbles. »
Dans ces deux passages, tzniout semble plus proche de l’attitude morale d’anava (ענווה humilité, que le judaïsme considère comme un idéal à atteindre, Moïse étant qualifié de « très-humble ») que de la pudeur proprement dite.
La transition de la tsniout entre humilité et chasteté s’effectue dans la littérature rabbinique ancienne (Mishna, Baraïta,Talmuds et Midrash) : ainsi, une personne qui règle ses pas selon la tzniout évite de faire étalage de ses attraits, y compris intellectuels mais aussi de ses besoins.
Le rapport entre pudeur et érotisme apparaît clairement dans ce dit de Rabban Gamliel : « J’aime trois choses chez les Perses : ils sont pudiques lorsqu’ils mangent, pudiques sur le siège d’aisance et pudiques lors de l’autre chose [leurs rapports sexuels] »
Il est en revanche déjà bien établi que les attraits qu’il convient à une femme de cacher pour mériter le qualificatif de « pudique » se rapportent avant tout à sa féminité : ainsi, selon le Talmud, si la Torah précise que Sarah se trouvait dans la tente lorsque les anges rendaient visite à Abraham, c’est « afin de faire savoir que Sarah notre mère était pudique, » et Rachel fut récompensée de sa pudeur en engendrant Saül.
À mesure que le rapport entre la tsniout et la sexualité s’accroît dans la littérature rabbinique ultérieure, elle devient associée, comme la sexualité, à des qualités de sainteté, de pureté, et à des aspects ésotériques, en particulier dans la Kabbale et le Moussar.
Aux sources des lois de la tsniout
Les limites et applications pratiques de la tsniout sont principalement dérivées de deux versets (outre l’interdiction de se travestir, etc.) :
- Lévitique 18:19 : « Lorsqu’une femme est dans son isolement d’impureté, n’approche pas pour découvrir sa nudité. »
- Deutéronome 23:10 : « Quand tu marcheras en corps d’armée contre tes ennemis, tu devras te garder de toute mauvaise chose. »
Une controverse entre docteurs du Talmud, qui se poursuit entre autorités rabbiniques médiévales, porte sur la définition exacte de la « découverte de la nudité » : s’il s’agit de voir la nudité, les limites de la tsniout s’étendent à tout acte de proximité, même sans rapport sexuel (par exemple : embrasser, étreindre), et les enfreindre revient à transgresser la Torah, ce qui constitue une faute extrêmement sévère, passible de mort ou de retranchement[9], alors que s’il s’agit d’une expression pour désigner l’acte sexuel, l’extension de ces limites à d’autres actes de proximité est d’origine rabbinique et, bien qu’interdite, leur enfreinte n’est pas aussi sévèrement punissable.
D’autre part, Deutéronome 23:10 est souvent cité à l’appui de mises en gardes strictes contre les pensées impudiques. Il est interdit de regarder une femme, voire ses habits ou des actes d’accouplement, même entre animaux. Le Talmud appuie à plusieurs reprises sur le caractère gravissime des « mauvaises pensées » (impudiques), soulignant en creux la nécessité de s’en prémunir ; une baraïta (enseignement oral non consigné dans la Mishna) rapporte qu’une mekhitsa (barrière physique) fut instaurée (peut-être pour la première fois) lors de la Sim’hat Bet HaShoëva (cérémonie de la libation d’eau) parce que les hommes ne pouvaient pas se tenir (littéralement, « agissaient avec légèreté de tête »), malgré la solennité de cette occasion.
Cette sévérité contre les pensées pécheresses et la puissance de l’instinct érotique (moins puissant chez la femme, au demeurant) a été érigée en norme, et guide l’attitude de nombreux décisionnaires et codificateurs des époques ultérieures. Elle a en revanche été abandonnée par les courants non-orthodoxes, qui la jugent désuette et inadaptée aux mœurs actuelles.
Applications pratiques
Différences entre hommes et femmes
Bien que tout Juif soit censé observer les règles de tsniout, les règles diffèrent entre hommes et femmes.
La femme est, contrairement à l’homme, sujette aux menstrues et écoulements sanguins après la naissance. Par ailleurs, son image et son rôle dans les sociétés antique et médiévale (la femme étant considérée comme une séductrice, voire une tentatrice, dangereuse, etc.) jouent un rôle non-négligeable dans la formulation de certains principes talmudiques et halakhiques.
L’homme est, quant à lui, souvent décrit comme un être incapable de maîtriser ou faire face à ses pulsions. La femme s’astreindrait donc à des règles de tsniout plus exigeantes afin d’aider l’homme à ne pas faillir.
Sexualité dans le judaïsme
Des opinions nombreuses et diverses ont été émises au sein du judaïsme sur la sexualité. Selon l’approche la plus courante, la pulsion sexuelle est le plus souvent (mais non exclusivement) associée au yetzer hara (mauvais penchant), mais aussi à l’accomplissement d’un commandement divin (la fructification et la multiplication), ce qui permet au yetzer hara de jouer son rôle dans le plan divin. C’est par le biais de la tsniout (et du mariage, condition obligatoire pour la tenue de rapports sexuels) que l’acte sexuel est élevé au-dessus des pulsions et de la bestialité, est sanctifié et sert les desseins de Dieu. C’est d’ailleurs sous le titre de Hilkhot Tsniout (« Lois sur la pudeur ») que le rabbin Yossef Karo énonce dans le Choulhan Aroukh (« Table dressée, » ouvrage fondamental de Loi juive) les lois régissant les relations sexuelles entre un homme et son épouse.
Règles de la Tsniout
La Tsniout veut que chaque membre du corps que les femmes ont l’habitude de couvrir doit rester couvert. Il ne s’agit pas ici de permettre à une femme de découvrir certaines parties que les autres femmes indécentes dévoile vu qu’a part cette définition très large, les sages nous ont donné des règles détaillé. Ainsi une femme n’aura pas le droit de découvrir ses jambes à partir du genou vers le haut, et ses bras à partir du coude vers le haut, ou encore de porter un habit tellement décolleté que l’on peut voir les os inférieurs au cou. Il lui sera de même interdit de faire ressortir des parties de son corps (ne pas mettre des habits moulants), ou de vêtir des habits attirant (cause de couleurs ou autres). Il sera permis de porter des sandales dans un endroit ou la population est accoutumée de voir des femmes en sandales. Une femme mariée est contrainte de couvrir ses cheveux en public. Même le parfumage exorbitant est interdit.
Permissions
La femme a par contre le droit de découvrir ces parties du corps devant son mari, même afin de lui faire comprendre qu’elle attend leur prochaine rencontre sous la couette, bien que l’homme n’ait pas le droit de regarder avec fixation l’organe intime de sa femme (à plus forte raison le toucher, l’embrasser ou le lécher). Il est évidemment aussi permis de découvrir ces parties du corps devant d’autres femmes ou devant un médecin.
Tsniout de l’homme
L’homme est comme dit plus haut lui aussi contraint à la pudeur bien qu’avec beaucoup plus de modération, chose due aussi au fait que le penchant sexuel de la femme serait bien moins prenant que celui de l’homme, à tel point qu’il est permis à une femme de voir un homme nu ; chose interdite dans l’autre sens. L’homme n’aura donc pas le droit, selon la loi explicite, de découvrir ses organes génitaux ainsi que (selon certains avis) le haut de son corps sauf en cas de force majeure (changer de vêtements, se doucher ou se baigner) (Choulkhan ‘Arou’h, Ora’h ‘Haïm, 2, 1 et Michna beroura). Cependant, le Choulkhan ‘Arou’h précise que se déshabiller ou s’habiller pour se coucher ou se lever (si l’on dort nu) devra se faire sous le drap. Certaines personnes particulièrement dévotes évitent même de découvrir leurs épaules ou tout autre partie du corps que l’homme n’a pas l’habitude de montrer.
Chez l’enfant
Selon le Talmud, le membre sexuel enfantin n’est pas considéré comme sexe au sens juif du terme, comme on peut le voir dans plusieurs point. Malgré cela, il est conseillé voire obligé d’éduquer les enfants en particulier les filles à la Tsniout, comme à tous les autres commandements.
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Tags: croyances juives, religion juive, voile
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L’image inversée d’un scanner corporel, montre le corps nu, en couleur.
Prétendre que les scanners corporels, ne montrent pas les détails des parties génitales, est un mensonge !
Les scanners corporels, que le président Obama a autorisé, hier soir, vont être déployés dans tous les aéroports à travers le pays, pour un coût de plus de 1 milliard de dollars. Non seulement ils réalisent des images détaillées de vos parties génitales, mais une fois inversées, certaines de ces images affichent aussi votre corps nu, dans son intégralité, en couleurs réelles.
Et vous n’avez pas besoin d’être un graphiste, utilisant des logiciels à 600 $, tel que Photoshop, pour faire le travail. Inverser le négatif de la photo est un processus simple, qui s’effectue en un seul clic, c’est une option disponible dans la plupart des logiciels de base de retouche d’image.
Des lecteurs nous ont envoyé des exemples du processus, puis je l’ai testé moi-même pour confirmer, qu’en inversant simplement quelques-uns des négatifs, produits par les scanners corporels, il se créé une réplique quasi parfaite d’un corps nu, en couleurs réelles.
Il est important de souligner qu’il s’agit d’une image de faible résolution. Les agents de contrôle aéroportuaires auront accès à des images « haute définition », une fois inversées, ils verront les moindres détails de votre intimité.
L’astuce de l’inversion ne fonctionne pas sur tous les échantillons d’images produites par des scanners corporels, mais avec ou sans cette possibilité, chaque image affichera les détails de vos organes sexuels. Même sans inversion, ces images posent déjà un problème au niveau des lois sur la pornographie infantile, au Royaume-Uni.
L’assurance que les contrôleurs aéroportuaires ne puissent-pas enregistrer les images, ne rassure-pas les parents, qui imaginent que la nudité de leurs enfants sera lorgnée par un voyeur, un pédophile. Il suffit d’un simple téléphone portable ou d’un appareil photo de poche, pour effectuer un cliché.
Les protagonistes des scanners ont systématiquement décrits les images produites, comme étant « fantomatiques » ou « simplifiées », dans le but de minimiser la violation directe de votre vie privée, qu’ils sont en réalité.
Comme nous l’avons signalé hier, les affirmations des protagonistes, qui soutiennent que les scanners corporels ne produisent pas de détails des organes génitaux, ont été réfutées par un journaliste du « Guardian de Londres », qui était présent lors d’un procès contre ces machines, cette semaine, il a indiqué que le dispositif de prise de vue rend “les organes génitaux particulièrement visibles ».
Le Conseiller à la sécurité allemand, Hans-Detlef Dau, représentant pour une société qui vend des scanners, admet que les machines “montrent les piercings intimes, les cathéters et la forme des seins et du pénis”.
En effet, comme cela a été précisé lors de la première mise en œuvre des scanners, il y a 1 an, ils ne fonctionnent pas correctement si les zones du corps restent floues.
Un rapport d’octobre 2008, réalisé lors de l’introduction du scanners corporel à l’aéroport de Melbourne, en Australie, précise que la rétrodiffusion des rayons X périphériques ne fonctionne pas correctement, quand les parties génitales des personnes ne sont pas visibles.
“Cela va montrer l’intimité des personnes, mais nous avons décidé de ne pas les estomper, car cela limite sérieusement les capacités de détection, a déclaré le représentant du Bureau de la Sûreté du Transport, le gestionnaire Johnson Cheryl.
« On voit les organes génitaux et les seins pendant que les personnes passent à travers la machine », a-t-elle reconnu.
Les informations rapportées à la télévision, au grand public, ont été délibérément trompeuses, en estompant les visages et les parties génitales des personnes. Dans la réalité, vos organes sexuels et ceux de vos enfants seront pleinement exposés au fonctionnaire, assis dans la chambre arrière. Avec une simple clic sur le bouton d’inversion, le corps nu de votre fille, en couleurs réelles et en la haute définition, sera exposé au regard des agents de contrôle.
Source : Paul Joseph Watson – Prison Planet.com – Vendredi 8 janvier 2010
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Le premier scanner corporel, ou «body scanner», français sera mis en service ce lundi matin à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. La Direction générale de l’aviation civile et ADP l’inaugurent ce matin, au terminal 2E où il va être testé pendant un mois, par les passagers se rendant aux Etats-Unis.
Mais seuls les volontaires entreront dans la boîte qui déshabille.
Un squelette qui marche, c’est à ça, en caricaturant, que l’on ressemblera en passant dans la cabine.
Pour ses supporteurs, le scanner corporel permet de vérifier que les passagers ne transportent aucun objet dangereux sans les palper. Pour ses détracteurs, il est une atteinte à l’intégrité. Le débat a été vif, si bien que sa mise en place a été plusieurs fois repoussée en France. Fin janvier, les autorités de santé comme la Cnil avaient posé leur veto. Le feu vert a été donné mardi dernier par la loi de loi de sécurité intérieure, dit Loppsi 2, qui entérine une phase d’expérimentation de trois ans, et l’envisage dans tout aéroport du territoire français.
Le scanner corporel est déjà utilisé pour sécuriser les aéroports de Hollande, Londres-Luton, à Moscou et dans une dizaine de grandes villes américaines.
22.02.2010, 08h09 | Mise à jour : 08h53 source : leparisien.fr
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Tags: scanner corporel
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| [ 21/03/2010 - 19:45 ] |
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Palestine – CPI
Les fêtes des femmes et des mères passent sans que les femmes palestiniennes enfermées puissent penser en profiter. Les années passent et les chaînes continuent de ronger leurs poignets. Les organisations internationales qui fêtent cette journée du 8 mars ne savent-elles pas que les barreaux de l’occupation israélienne enferment des Palestiniennes ?
Riyad Al-Achqar, directeur du comité de défense des captifs, dans un rapport paru à l’occasion de la journée mondiale des femmes, dit que plus de dix mille Palestiniennes ont vécu le calvaire des prisons israéliennes, depuis 1967. Et pendant l’Intifada d’Al-Aqsa, les occupants israéliens ont enlevé plus de 900 Palestiniennes dont 37 sont toujours enfermées. Ces occupants n’ont pas l’intention d’arrêter leur politique. Depuis le début de cette année 2010, ils ont mis la main sur trois femmes.
Les femmes palestiniennes emprisonnées vivent dans des conditions infernales. Les occupants israéliens ne respectent aucune convention internationale. Elles sont privées de leurs droits les plus élémentaires. Elles sont maltraitées, torturées, physiquement comme moralement. A l’instar de tous les captifs palestiniens, elles souffrent de cette affreuse politique de négligence médicale. Elles sont également privées de leur droit à l’éducation.
Al-Achqar a souligné que les captives ont été récemment transférées de la prison Al-Damoun vers un autre centre de détention. A celui-là manquent toutes les conditions nécessaires d’une vie normale, surtout en hiver. La pluie pénètre les cellules jusqu’aux lits et vêtements. Les câbles électriques sont mouillés, un danger supplémentaire pour la vie des femmes captives.
La négligence médicale
Le rapport d’Al-Achqar précise qu’un tiers des captives sont malades. Plusieurs d’entre elles souffrent de maladies graves, dans une prison qui ne possède aucun médecin spécialiste. Il n’y a qu’un infirmier qui n’a à proposer que de cachets tranquillisants.
Les captives n’ont pas d’autre moyen que de se soigner avec des plantes et des recettes traditionnelles, avec les moyens du bord.
La captive Amel Fayez Jam’a souffre du cancer du col de l’utérus.
Rajaa Al-Ghoul souffre de plusieurs maladies graves, au niveau du cœur et du sang. Son état est très grave.
Des maladies de toutes sortes attaquent la peau de beaucoup de captives. En fait, les insectes font rage dans leurs cellules, les produits de nettoyage sont quasi inexistants.
Il faut dire aussi que beaucoup d’entre elles souffrent de maladies et de maux au niveau des os et des dents.
Appel de détresse
Pour tout cela et pour beaucoup d’autres raisons, le comité de défense des captifs a appelé toutes les factions palestiniennes qui détiennent le soldat israélien Shalit à rester sur leur position et à exiger la libération de toutes les captives palestiniennes enfermées dans les prisons israéliennes.
Le comité a aussi exhorté les médias à focaliser leur lumière sur les souffrances des captives palestiniennes, sur les agressions pratiquées contre elles par les occupants israéliens.
Il a enfin appelé les organisations internationales et la communauté internationale à intervenir de façon urgente pour mettre fin aux souffrances grandissantes des captives palestiniennes. |
Tags: palestine-info.cc
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Haïti souffre de manière inconcevable suite au séisme dévastateur qui a fait plus de 150′000 morts et entraîné le déplacement d’un à trois millions de personnes. Individus, groupes et gouvernements du monde entier sont intervenus pour faire ce qui est en leur pouvoir. Unis par leur tradition religieuse de l’aumône, les musulmans sont apparus comme des partenaires efficaces en matière d’aide et de travail humanitaire.
L’effort international pour venir en aide à Haïti de la part d’individus, d’organisations caritatives islamiques et de gouvernements de pays à majorité musulmane témoigne d’une générosité proactive et d’une empathie consacrées par le prophète Mahomet et les préceptes du Coran. En réalité, l’aumône constitue l’une des cinq obligations imposées aux musulmans; les organisations musulmanes ont travaillé côte à côte avec d’autres groupes fondés sur la foi pour satisfaire à cette obligation.
Islamic Relief, l’un des organismes caritatifs pour les secours en cas de catastrophe les plus respectés et les plus prestigieux au monde, a eu recours à la technologie, aux nouveaux médias et au réseaux sociaux pour mobiliser les gens. A côté de ”Seekers Digest”, un blog très prisé de la communauté musulmane dirigé à partir du Canada, Islamic relief a organisé le ”Muslim Online Haiti Fundraiser” et réuni plus de 100′000 dollars en deux heures. L’organisation s’est aussi servi de son actuel partenariat avec l’église mormone pour expédier des trousses d’hygiène et des abris temporaires en Haïti, en plus d’une promesse de don d’un montant total de 2,5 millions de dollars.
Islamic Relief a également envoyé une équipe de secours d’urgence pour venir en aide directement aux victimes du séisme en Haïti. Ces volontaires musulmans ont mis à jour un blog journalier en apportant des comptes rendus simples et authentiques de la tragédie.
Afin d’aider Islamic Relief, les artistes musulmans américains et les activistes communautaires se sont réunis pour mettre sur pied un concert à New York, organisé par le Inner-City Muslim Action Network (IMAN), et ont profité de l’occasion pour recueillir des fonds en faveur d’Haïti. A Chicago, IMAN s’est associé avec une synagogue et une église pour collecter de l’argent.
Les gouvernements et organisations non-gouvernementales (ONG) de pays qui sont plus souvent connus comme étant bénéficiaires d’une aide se sont également manifestées. Deux ONG pakistanaises, la Fondation Al-Khidmat et la Fondation Edhi, mobilisent leurs efforts pour venir en aide aux Haïtiens malgré l’instabilité politique et économique de leur propre pays. Ces deux organisations ont d’importantes connaissances techniques en la matière en raison du terrible séisme de 2005 qui avait fait près de 80′000 morts dans le nord du Pakistan. La Fondation Edhi a déjà promis de verser 500′000 dollars en faveur d’Haïti.
”L’islam nous encourage à aider ceux qui ont des difficultés… L’humanité passe en premier”, a indiqué le président de la Fondation Al-Khidmat, Niamatullah Khan, en évoquant la catastrophe d’Haïti.
Au Moyen-Orient, Dubai Cares, un organisme à but non lucratif qui se consacre à garantir l’éducation aux jeunes enfants, apporte une aide immédiate à 200′000 enfants d’Haïti par l’intermédiaire de ses partenaires internationaux qui sont déjà sur le terrain. Et les gouvernements de Bahreïn, du Koweït, du Maroc et de Turquie ont chacun promis une aide d’un million de dollars, en plus de l’envoi d’avions cargo chargés de matériel médical, de denrées alimentaires, de tentes et de couvertures.
L’Iran, pour sa part, a fait don de 30 tonnes d’aide humanitaire, notamment des denrées alimentaires, des tentes et des médicaments par l’intermédiaire de sa Société du Croissant-Rouge. Et les Palestiniens, à travers la Croix-Rouge, ont initié un geste avec l’envoi de dons.
En outre, le Liban a envoyé un avion chargé de 25 tonnes de tentes et de trois tonnes de fournitures médicales. Quant à l’Indonésie, le premier pays à majorité musulmane, elle a expédié 2,1 millions de dollars d’aide. ”En tant que pays qui a été dévasté par une catastrophe similaire, nous sommes absolument attristés par ce qui se passe en Haïti,” a déclaré le ministre indonésien des Affaires étrangères, Marty Natalegawa, lors d’une réunion au Vietnam de l’Association des nations de l’Asie du sud-est (ASEAN). ”Nous appelons la communauté de l’ASEAN, nous compris bien sûr, à faire notre possible pour aider les Haïtiens”.
Selon Habiba Hamid, membre du Centre pour l’étude de la gouvernance mondiale basé à la London School of Economics, cette forme d’aumône n’est pas une aberration mais la norme pour les communautés musulmanes. Elle affirme que ‘’sans [les pays musulmans], nous ne disposerions pas aujourd’hui du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM), lequel s’avère primordial en Haïti en ce moment.” En 2008, lorsque le PAM avait lancé un appel de fonds d’urgence suite à la hausse des prix des denrées alimentaires et des carburants qui avait aggravé la faim et la pauvreté dans le monde, l’Arabie saoudite avait promis de verser 500 millions de dollars, amenant le PAM à reconnaître le roi Abdullah comme le ”champion dans la bataille contre la faim.”
Même si l’étape de la reconstruction en Haïti sera longue et minutieuse, les efforts des musulmans du monde entier montrent que parfois nos partenaires les plus fiables et les plus efficaces dans les entreprises humanitaires ne sont pas toujours ceux que nous attendons.
Les musulmans au secours d’Haïti par Wajahat Ali
Tags: aide humanitaire, Haïti
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