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Mouhammad comme si tu le voyais

mohammed

Ce livre est magnifique, on ne peut pas tarir d’éloges ni à propos du sujet du livre, ni à propos de l’auteur, ni à propos du traducteur.

Aid Qarni est un docteur en religion, il connaît de nombreux Ahâdith par coeur environ 5000, il a donné de nombreux cours, des conférences et il a également publié de nombreux ouvrages sur différents domaines de la religion. C’est surtout un formidable narrateur sur la vie du prophète. C’est aussi un amateur de belles lettres, et de poèmes.

Voici quelques des passages des premières pages de l’introduction :

Louange à Dieu et que la prière et le salut soient sur le serviteur de Dieu et Son Messager, Mouhammad, sur sa famille et ses compagnons. Ensuite :

Je ne peux, certes, faire preuve de neutralité, dans mes écrits sur la personne la plus aimée de mon coeur, à savoir Mouhammad le Messager de Dieu. En effet, je n’écris pas sur un leader politique qui a présenté à son peuple sa thèse politique et a proposé à ses partisans ses idées afin d’établir un état dans une des contrées de la terre, non j’écris sur le Messager du Dieu de l’univers, envoyé comme miséricorde pour tous les hommes.

Non je peux faire preuve de neutralité en écrivant sur lui, car je n’écris pas sur un calife parmi les califes, qui a des soldats et des bannières ainsi que des concentrations de troupes, un calife qui a des tonnes et des tonnes d’or et d’argent ainsi que des cheveaux impétueux, des bestiaux et des plantations; non, j’écris sur la miséricorde qui guide sur le droit chemin et sur le bienfait généreux, à savoir Mouhammad.

(…)

J’écris sur le plus précieux des hommes; le plus honorable parmi les gens, le meilleur des êtres et la plus pure des créatures dans l’univers. Ma référence en ce sens est le registre d’amour gardé dans mon coeur et ma source en cela est le registre d’admiration gravé dans ma mémoire. C’est comme si j’écrivais avec les nerfs de mon corps et avec les artères de mon coeur; et c’est comme si mon encre était formée de mon sang et de mes larmes.”